Actualités Armée de l'air 26 (2018)


SPA 26 - Paris (10/06/2018)

Centenaire de la disparition de Roland Garros

Mise à jour : 09/06/2018 - Direction : Armée de l'air
À l’occasion du 100e anniversaire de la disparition de l’aviateur Roland Garros, les Arpètes de Saintes participeront, aux côtés de jeunes tennismen de l’école de tennis sur Stade français, à une course de relais le jour de la finale hommes de Roland Garros. La course sera suivie par la cérémonie d’ouverture, marquée par le passage au-dessus du stade de la patrouille de France et de quatre Mirage 2000-5 de l’escadrille SPA 26, à laquelle le lieutenant Roland Garros appartenait.

Plus connu pour le stade de tennis auquel il a donné son nom que pour son passé d’aviateur, Roland Garros a pourtant marqué l’histoire de l’aéronautique française. Il a remporté quatre victoires durant la Première Guerre mondiale et est à l’origine, avec son ami Raymond Saulnier, du tir à la mitrailleuse à travers l’hélice. La veille de ses 30 ans, le 5 octobre 1918, à l’issue d’un combat contre des Fokker D.VII, son Spad explosait en vol avant de s’écraser dans les Ardennes.
Ce dimanche 10 juin, lors de la finale hommes de Roland Garros, un hommage sera rendu au pilote. Il débutera par une course de relais entre l’Arc de Triomphe et le stade Roland Garros et sera courue par les Arpètes de Saintes et les futurs tennismen de l’école de tennis du Stade français. Deux encadrants accompagneront les Arpètes, dont le sergent-chef Laurent. Les élèves courront 500 mètres chacun. Les coureurs ont été sélectionnés au mérite : "On a choisi nos participants pour leurs résultats scolaires, c’est avant tout une récompense, même si certains ne sont pas les meilleurs en sport", explique le sergent-chef. Pour le sergent-chef Laurent, c’est une opportunité pour les Arpètes de rencontrer le général André Lanata, chef d’état-major de l’Armée de l’air, et de représenter leur école. Mais aussi d’avoir le plaisir d’assister à la finale.
" Pour certains élèves techniciens, c’est une occasion d’en savoir plus sur Roland Garros et ce qu’il a fait pour la France", ajoute le sergent-chef Laurent. Une culture de l’aviateur qui n’est pas toujours enseignée en école. Pour les autres, ce sera une façon de rendre hommage à Roland Garros. La course sera suivie d’un passage de la Patrouille de France et de quatre Mirage 2000-5 de l’escadron de chasse 1/2 "Cigognes" lors de la cérémonie d’ouverture. Un centenaire entre terre et air.

Mirage 2000-5 n° 56 (2-EG) - EC 1/2 Cigognes (SPA 3 - SPA 103 - SPA 26) - Luxeuil - juin 2018
Centenaire de la disparation de Roland Garros - Crédits : © Groupe de Chasse 1/2 Cigognes (French Fighters Squadron 1/2 Storks)




Mirage 2000-5 - EC 1/2 Cigognes (SPA 3 - SPA 103 - SPA 26) - Luxeuil
Centenaire de la disparation de Roland Garros - Crédits : Olivier Ravenel
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Sources : Armée de l'air
Droits : ©Armée de l'air


Ecole Militaire - Paris (21/06/2018)

Inauguration du Salon Serge Soulet à l'Ecole Militaire

Mise à jour : 20/06/2018 - Direction : Armée de l'air
Le 21 mai 2017, le général Serge Soulet, commandant les forces aériennes, s’éteignait à l’âge de 55 ans. Ce lundi 18 juin 2018 en fin de journée, un salon Serge Soulet était inauguré à l’École militaire (Paris). L’occasion, pour le général André Lanata, chef d’état-major de l’Armée de l’air (CEMAA) et le général Frédéric Boucher, directeur du centre des hautes études militaires (CHEM), de rendre hommage à ce pilote de chasse hors pair.

Pour immortaliser la mémoire du général Soulet, un salon porte désormais son nom à l’École militaire, à Paris. Dans une vitrine sont maintenant exposés un buste, les insignes, le poignard ainsi que les médailles pendantes du général Soulet, dont celle de la Légion d’honneur. La cérémonie d’inauguration a été ouverte par un discours du CEMAA. S’adressant notamment au général Boucher, le général André Lanata a commencé la lecture de l’ordre du jour par ces mots :

« Mon général,
En ces lieux prestigieux, je vous remercie d’immortaliser la figure d’un Grand aviateur, le GCA Serge Soulet, qui aura marqué tous ceux qui ont eu la chance de le côtoyer.
Le courage de ce combattant, pilote de chasse hors pair, n’avait d’égal que sa grandeur d’âme et sa générosité. Derrière son regard perçant, il incarnait l'intelligence du cœur, celle qui ne s'explique pas, celle qui ne s'apprend pas dans les manuels, celle qui sait rester humble, celle qui est au centre du commandement avec un grand C, celle qu'évoque magnifiquement Antoine de Saint-Exupéry dans Vol de nuit: « Aimez ceux que vous commandez, mais sans le leur dire. » C’est en ces mots et du plus profond de mon âme que j’ai rédigé cet ordre du jour que je vois figurer ici en bonne place.
C’est en ces mots et du plus profond de mon âme que j’ai rédigé cet ordre du jour que je vois figurer ici en bonne place.

Sources : Armée de l'air
Droits : ©Armée de l'air



EC 2/5 "Île-de-France" - Orange Caritat (29/06/2018)

Les 100 ans de l'Escadrille SPA 124 "Jeanne d'Arc"

(Actualité non officielle Armée de l'air)
Le mercredi 20 juin 2018, l’escadrille SPA 124 "Jeanne d'Arc" de l’escadron de chasse 2/5 Île-de-France célébrait les cent ans de sa création sur la base aérienne (BA) 115 "Capitaine Maurice de Seynes" d’Orange-Caritat.

La cérémonie était présidée par le général Éric Charpentier, commandant la brigade aérienne de l’aviation de chasse et s'est déroulée en présence de nombreux anciens membres de l'escadrille SPA 124 et celle du personnel actuel de cette prestigieuse unité dans la mesure des contraintes opérationnelles diverses (Opex, astreinte ou alerte).
Point remarquable de cette célébration, parmi ses Grands Anciens, l'escadrille SPA 124 a eu le privilège de recevoir l'un des derniers témoins du second conflit mondial.

En effet Jacques Derivière a été affecté à l’escadrille "Jeanne d’Arc" alors basée à Réghaïa en Algérie. Agé de 23 ans, aspirant récemment nommé, il arrivait des États-Unis, où il avait suivi la formation de pilote de chasse (*). Il s’adapta au style de vol français et au pilotage d’un étrange avion "l’Airacobra" dont le moteur était derrière le pilote. Il reçut le surnom de "Jacky". un avion lui fut affecté qu’il baptisa "Katty". Pendant plusieurs mois il participa à de nombreuses missions de Coastal Command au-dessus de la Méditerranée. En décembre 1944, "La Jeanne" fut affectée au terrain du Vallon à Salon-de-Provence. De là, sous les ordres du Lt Labussière, avec ses compagnons d’escadrille il effectua de nombreuses missions de guerre sur le front des Alpes et au dessus du Piémont comme en fait foi le fanion de l’escadrille. Ce jour, toujours fidèle à l’Armée de l’Air et à la "Jeanne", âgé de 97 ans, officier de la Légion d’honneur, accompagné de son épouse, "Jacky" était présent et a fait un discours qui a laissé l'assistance "émerveillée".

Autre témoignage, celui du GDA Henri Switzer "Doc" (commandant d'escadrille de la SPA 124 de 1985 à 1987 et qui connait d'ailleurs "Jacky" depuis mai 1985) :
[...] "Affecté à la "Jeanne" à mon arrivée à Orange en mars 1980, je ne l'ai quittée que le 19 Aout 1987 en ayant conservé le même "placard" et après l'avoir commandée plus de 2 ans de 1985 à 1987.
Si en 44/45, elle eut à sa tête le Colonel Octave Labussière ( le "Tatave" de "Chasseur mes Frères), elle a compté dans ses rangs notamment un amiral ( l'Amiral Mauban), le père du Gal Bevillard où encore a été commandée par les généraux Chaignon et Paloméros !
Invitée par le Maire d'Orléans M. Douffiagues, c'est en 1986 qu'elle participa aussi pour la première fois aux Fêtes "Johanniques" d'Orléans. Les Généraux Tesnière et Noguier se souviennent encore sans doute de cette première participation et du défilé cette année là au-dessus de la Place du Martroi et non entre les Flèches de la Cathédrale qui était en rénovation !
Mise en sommeil en 2007 avec la dissolution de "l'EC 1/5 Vendée" , la "Jeanne" ressuscita une nouvelle fois une année plus tard au sein de l'EC 2/5 "Ile de France". Nous avions avec Jacky, plaidé auprès de GAA Abrial, CEMAA, la cause de la "Jeanne" , lors du déjeuner de mon départ de l'Armée de l'Air en Mai 2007.
A croire que les arguments du Cne Jacky Derivière furent convaincants !"


"La grandeur d'un métier est peut être avant tout d'unir les hommes, mais il n'y a qu'un luxe véritable et c'est celui des relations humaines."
"Terre des Hommes" Saint Exupéry

Un appareil a été décoré pour l'occasion, le Mirage 2000 C RDI n°120 (115 -KC) de l'EC 2/5 Île de France. Sur sa dérive, sont symbolisés (entre autres) l'insigne de la SPA 124 "Jeanne d’Arc", surchargé par un "Dauphin Royal", similaire à celui de l'insigne du 12ème Cuirassiers, les chevrons verts de la chasse, les lettres "R F", les bandes à 45° spécifique du groupe de chasse n° 21 (GC 21) de la Grande Guerre (blanche pour la SPA 124). L'environnement du terrain d'Orange Caritat est suggéré par un Mont Ventoux et les dentelles de Montmirail stylisés.
Trois étoiles au sommet de la dérive (symbole de relations interarmes) :
- 12ème Cuirassiers - le 12e régiment de cuirassiers stationné à Olivet (45), créé le 24 mars 1668 pour assurer la protection de son fils, le Dauphin de France, appartient aujourd'hui à la 2e Brigade Blindée (2e BB), héritière des traditions de la célèbre division Leclerc,
- SPA 124 (évidemment)
- SD 45 la Sûreté Départementale d’Orléans (lien établis en 1985).

Sur le bidon, sous le fuselage, est inscrit la fréquence d'urgence "121,5" (fréquence Guard) (évocation des spécificités de la mission de l'unité dans le cadre de la Défense Aérienne)

(*) au sein des Centres de Formation du Personnel Navigant en Amérique (CFPNA)
 
Pourquoi « Jeanne d’Arc » ?
Elle est appelée "Jeanne d’Arc" car la SPA 124 se distingue lors de l’offensive ennemie et dans le combat pour la défense de Reims en 1918. Ce nom n’est pas un hasard puisque Jeanne d’Arc, à son époque, a combattu en Champagne pour la libération du royaume de France. Tout un symbole car le buste de la "Jeanne" casquée se retrouvera sur la bande blanche oblique des avions.

Le centenaire de la SPA 124 "Jeanne d'Arc" - Le capitaine Christophe ("Tino"), commandant actuel de l'escadrille et décoré ce jour de la croix de la valeur militaire avec étoile de bronze avec citation - Crédits : Thibault Champetier


Le centenaire de la SPA 124 "Jeanne d'Arc" - Le capitaine Jacques Derivière ("Jachy") 97 ans, vétéran de l'escadrille et son épouse en présence des décorés du jour - Crédits : Thibault Champetier

Le centenaire de la SPA 124 "Jeanne d'Arc" - Le capitaine Jacques Derivière ("Jachy") 97 ans, vétéran de l'escadrille lors de son allocution - Crédits : Thibault Champetier


Le centenaire de la SPA 124 "Jeanne d'Arc" - Le Mirage 2000 C n°120 (115-KC) de l'EC 2/5 Île-de-France décoré pour l'occasion - Crédits : Thibault Champetier / Armée de l'air.


Le centenaire de la SPA 124 "Jeanne d'Arc" - Le Mirage 2000 C n°120 (115-KC) de l'EC 2/5 Île-de-France décoré pour l'occasion - Crédits : Thibault Champetier / Armée de l'air.
Détails des décorations de la dérive (zoom1 - zoom2)


Le centenaire de la SPA 124 "Jeanne d'Arc" - Le Mirage 2000 C n°120 (115-KC) de l'EC 2/5 Île-de-France décoré pour l'occasion - Crédits : Thibault Champetier / Armée de l'air.
L'appareil vu dans le décor féérique du terrain d'Orange Caritat que constituent le Mont Ventoux et les dentelles de Montmirail.


Le centenaire de la SPA 124 "Jeanne d'Arc" - Le Mirage 2000 C n°120 (115-KC) de l'EC 2/5 Île-de-France décoré pour l'occasion - Crédits : Thibault Champetier / Armée de l'air.
Sous un autre angle.



Le centenaire de la SPA 124 "Jeanne d'Arc" - Les traditions établissent des liens forts entre les générations - Crédits : Thibault Champetier / Armée de l'air.
Le Cne Jacques Derivière ("Jachy") pilote sur Airacobra en 1944-1945 et le GDA Henri Switzer "Doc", commandant d'escadrille de la SPA 124 de 1985 à 1987 se connaissent depuis mai 1985.



Historique de la Spa 124


L'escadrille "Jeanne d'Arc" est issue de la N124 "La Fayette" qui a été scindée en une entité américaine dénommée 103rd Aero Squadron et entité française, la Spa 124. Sur une proposition du Ltt d'Humières, l'escadrille adoptera comme signe distinctif la bande inclinée de 45° sur l'arrière du fuselage, commune à tous les appareils du groupe de chasse 21, auquel elle est assignée. Cette bande sera de couleur blanche.
Sur le front de l'est, la situation change. La révolution russe d'octobre 1917 contraint L'armée russe désagrégée à signer l'armistice de BrestLitovsk. Cela Libère des divisions allemandes qui vont renforcer le front occidental. Désormais, malgré la montée en puissance du contingent américain, les Allemands ont l'avantage du nombre. Le printemps et l'été 1918 verront le déclenchement de puissantes attaques allemandes des Flandres à Verdun. La Spa 124 se distinguera lors de l'offensive ennemie sur le Chemin des Dames et dans les combats pour la défense de Reims. Entre le 25 et Le 31 mai, l'escadrille va effectuer 209 sorties dont 36 combats, les pilotes vont abattre 4 Drachen (ballons) et 12 avions, harceler à la mitrailleuse les troupes et colonnes ennemies engagées. Le Ltt d'Humières immortalisa ces actes héroïques en plaçant L'escadrille sous le patronage de la sainte Jeanne d'Arc. Cette sainte patronne ne fut pas choisie au hasard, puisqu'à son époque, elle fit de même en se battant notamment en Champagne pour la libération du royaume de France. Il ajoutera sur la bande blanche oblique des avions le buste de la "Jeanne" casquée, qu'il copia de la statue de la cathédrale de Frémiet, près de Reims. La Spa 124 sera dorénavant connue sous te nom d'escadrille "Jeanne d'Arc". Suite à l'effondrement de la résistance allemande et de ses alliés, L'empereur Guillaume II est contraint de se réfugier aux Pays-Bas, pays resté neutre. Le lendemain, 11 novembre 1918, l'Allemagne demande et signe l'armistice. C'est la fin des hostilités. L'escadrille "Jeanne d'Arc" sera dissoute en février 1919 alors qu'elle totalise 26 victoires homologuées.
Dès lors, la Spa 124 sera activée et dissoute au gré des conflits. En janvier 1920, la Spa 124 rejoignit le 2° régiment d'aviation de chasse à Strasbourg. En 1933, elle devint la 4° escadrille du groupe de chasse (GC) II/6 basé à Reims. En 1940, elle participa à la campagne de France sur Morane Saulnier MS 406 et Bloch 152. En 1943, elle s'installa à Dakar-Ouakom avec quelques Dewoitine 520, puis rallia en 1944 La Reghaïa, sur P39 "Aircobra". En 1945, elle gagna le GC 1/5, puis fut transférée à Salon-de-Provence, équipée de P-63C "KingCobra". En 1946 elle fut affectée à Bizerte Sidi Ahmed en Tunisie. En 1949, Le GC 1/5 devint Le GC 1/5 "Vendée", au sein duquel La Spa 124 participa aux campagnes d'Indochine et du Tonkin, où le GC s'est vu 2 fois décerner une citation à l'ordre de l'armée. En 1950, le GC "Vendée" retourna en France, à Orange, base qu'il ne quittera plus. Il reçut alors son premier avion à réaction, le Vampire. Puis vinrent les Mistral, Mystère IIC, Mystère IVA, et autres SMB2. Ensuite reçut des Mirage IIIC, Mirage F1C, puis ses inséparables Mirage 2000C. Au sein de l'escadron 1/5 "Vendée", la Spa 124 eut pour mission de veiller au respect et à la souveraineté de l'espace aérien national, dans le quart sud-est de la France. Elle prit part également à des "Opex" comme l'opération Manta en 1983, depuis N'Djamena au Tchad, ou l'opération Tempête du désert en 1990, depuis Al Ahsa en Arabie Saoudite. Après la dissolution du 1/5 en juin 2007, la Spa 124 rejoignit les rangs de l'escadron de chasse 2/5 "Île de France", équipé lui aussi de Mirage 2000C RDI, ainsi que de Mirage 2000B. La Spa 124 contribue depuis à la formation de tous les pilotes de l'Armée de l'air volant sur Mirage 2000-5, D ou N. Elle poursuit ses missions dans le cadre de la posture permanente de sûreté aérienne en assurant la permanence opérationnelle depuis son plot d'Orange, tout en s'illustrant depuis 2015 dans des missions à vocation air/sol, en bande sahélo-saharienne, dans le cadre de l'opération Barkhane, depuis la base aérienne projetée de Niamey au Niger.

Sources : Armée de l'air


EC 2/4 "La Fayette" - Istres (30/06/2018)

Cérémonie de retrait du service opérationnel du Mirage 2000N
(Actualité Armée de l'air)

Mise à jour : 22/06/2018 - Direction : Armée de l'air
Jeudi 21 juin 2018 a eu lieu la cérémonie de retrait du service opérationnel du Mirage 2000N sur la base aérienne 125 d’Istres.

Cette cérémonie militaire, présidée par le général Olivier Taprest, major général de l’Armée de l’air, marquait le retrait du service opérationnel du Mirage 2000N à l’été, évènement majeur qui s’inscrit dans le processus de modernisation des matériels de l’Armée de l’air en 2018. Elle a été suivie de démonstrations aériennes et d’une exposition statique d’avions de l’Armée de l’air et d’avions anciens.

Le retrait du service du Mirage 2000N après 30 ans dans les forces incarne le passage au "tout Rafale" de l’aviation de combat de la composante aéroportée de la dissuasion. Inscrite dans la Loi de programmation militaire, cette modernisation des moyens de l’Armée de l’air permet de faire face à l’évolution de nos menaces et conforte la dissuasion en tant que « socle de la défense de la France » (Florence Parly, ministre des Armées).

Retrait de service opérationnel du Mirage 2000N - Le Mirage 2000 N n°357 (125-CO) de l'EC 2/4 La Fayette décoré pour l'occasion - Crédits : Alain Courtillat / Armée de l'air

Retrait de service opérationnel du Mirage 2000N - Le Mirage 2000 N n°357 (125-CO) de l'EC 2/4 La Fayette décoré pour l'occasion - Crédits : Michel Jamar


Retrait de service opérationnel du Mirage 2000N - Le Mirage 2000 N n°357 (125-CO) de l'EC 2/4 La Fayette décoré pour l'occasion - Crédits : Michel Jamar


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Sources : Armée de l'air
Droits : ©Armée de l'air