Contributions page 25

 



GC III/6 - MHPL (fille de Jean-Michel Lenglet) (23/05/2015)

[...] Tout d’abord, peut-être pourriez-vous me renseigner sur le Groupe Roussillon ?
En effet mon père mentionne dans une lettre qu’il aimerait bien se procurer les livres de Marc Lissy, déjà épuisés à l’époque. Sur internet [...] j’ai trouvé un extrait sur le “fameux chize de Trifouilly” du livre “Chasseurs mes frères”...
Auriez-vous des écrits ou des témoignages sur ce groupe Roussillon ? Ce qui m’intéresserait le plus d’ailleurs, ce serait les noms et les surnoms de tous ces pilotes.
J’ai trouvé un très beau poème (de mon père) dédié à un certain Moulin mort, probablement pendant la guerre...
[...]

(Rdlr) Dès la réception de votre message, je suis allé dans mes combles chercher "Chasseurs Mes Frères" : un peu poussiéreux, il y a au moins vingt cinq ans que je ne l'avais pas ouvert.
Livre mythique pour un pilote que l'on devrait pourtant "revisiter" aussi souvent que celui du "Petit Prince".
D'autant qu'au travers de ses pages : Surprise !!! j'ai retrouvé tout de suite sur un précieux "papier volant" les réponses à une part de vos questions (voir ci-dessous). "Papier volant" qui était tombé dans l'oubli. Je suis impardonnable mais j'ai oublié également de noter qui m'avait fourni cette précieuse note. En essayant de rassembler mes souvenirs, son origine, je la dois :
- soit au général Raymond Clausse avec qui j'ai eu de nombreux contacts lorsque j'étais rédacteur en chef "Air-Actualités"
- soit au Lieutenant-colonel Gauthier Georges de la promotion EMA 43 qui m'avait fourni aussi cette autre plaquette du GC III/6
que je vais exploiter sur mon site.

Pour lever les doutes de lecture sur la pièce jointe :
Lieutenant de Vaisseau Raoul de Carpentier (promo 1937 de la flotille 1D, détaché au GC III/6 au même titre que votre père)
"L'auteur est lui-même un pilote du groupe, le lieutenant Labbas" (auteur de "Chasseurs mes frères", Labas Marcelin, breveté à Angers en 1936 - les mêmes initiales que Marc Lissy, surnommé "Le Poète")
"Pipo : Ltt Delhemmes" (pour moi Dhellemmes Michel)
"Jules : Ltt Gatard"
"Le patron : Cdt Clausse (Commandant le III/6)"
"Mérovée : Ltt de Pinsum" (Louis)
"Le Brigadier : Cne Rupied (commandant la 1ère escadrille)" (Yves)
"Onésime : Slt "Gau...." (peut être Gautier, peut-être mon "témoin" des années 1980 (décédé en 1995) mais alors ce n'est pas lui qui aurait écrit ce "papier" car il n'aurait pas oublié le "h" de Gauthier)

"Moulins : Cne Démoulin (commandant la 2ème escadrille)" (Roger)
"Bretaud : Ltt Goujon" (Charles)
"Léon : Slt de la Villéon" (Antoine)

Pour trouver toutes les informations concernant "Roger Démoulin", vous pouvez aller à cette page du site de François-Xavier Bibert.
Cette page est très documentée et il est à noter, en particulier que l'allocution prononcée, après la cérémonie religieuse à la mémoire de Roger Démoulin, à Istres en novembre 1944, le fut justement par le lieutenant Labas, l'auteur du livre "Chasseurs Mes Frères"

Il manque "Pierrot : Ltt Pierre Le Gloan" (le parrain de ma promotion EMA 1971)
Il manque "Achille" "Tatave" "Poucette" ???

Appartenant également au personnel du GC III/6 pour cette période : le capitaine de la Motte

... Affaire à suivre

Nota : pour avoir une autre narration du "Chise de Trifouilly", il suffit de se reporter à la page suivante de la plaquette du peut-être présumé "Onésime"




(Ndlr) Mémoire quand tu nous abandonnes !!! :
Pour apporter la bonne réponse, il suffisait d'arriver à la postface du Patron, le Commandant Clausse placée aux dernières pages de la réédition de 1981 de "Chasseurs mes frères" :


(© "Chasseurs mes frères" - Editeur Guy-Victor Labat - Nouvelle Librairie de France - 1981)

Postface

Le Poète : Marc Lissy : Lieutenant Labas Marcelin.

Officier de réserve — Ingénieur agronome en fonction au Maroc et rédacteur en chef d'un hebdomadaire littéraire. Après une guerre mouvementée, sous bien des aspects, a aggravé son cas en persévérant dans son erreur comme pilote de ligne à l'U.A.T., puis à l'U.T.A. A abandonné, hélas pour nous, la littérature et la peinture. Il profite tranquillement de sa retraite dans la région parisienne en se réservant le plaisir et la joie de "s'empoigner" aux échecs avec notre vieil ami "Pipo"

Pipo : Lieutenant Delhemmes.

Issu de Polytechnique et jeune pilote. On n'a jamais su s'il était hypergonflé, inconscient ou plaisantin. A quitté l'Armée pour faire une brillante carrière dans l'industrie privée et finir Secrétaire Général d'une énorme société de travaux publics. Actuellement à la retraite, il collectionne les présidences d'honneur, à titre bénévole, bien entendu. Parisien provoque régulièrement le Poète aux échecs.

Le Vieux : Lieutenant Hervé.

Son infirmité était due à son grand âge, connu seulement de quelques amis. Il avait falsifié son état civil après son évasion par l'Espagne, pour pouvoir jouer avec nous. Aussi malin en l'air que devant une table de poker, a tenu jusqu'à l'armistice. S'est retiré à Papeete dont il est originaire et profite toujours (je le pense et le souhaite) de sa retraite. Oh le Vieux, m'entends-tu ? J'en doute.

Bretaud : Lieutenant Goujon

Ancien partenaire à ce groupe du Lt Le Gloan grand as de cette guerre et dont je salue ici la mémoire un peu trop oubliée à mon gré. C'était la joie de vivre. Ses qualités de pilote exceptionnel lui ont ouvert l'accès des essais dans le secteur outil. Il est mort, volatilisé par l'explosion en vol d'un avion fusée.

Jules : Lieutenant Gatard.

Troisième membre de la patrouille. Poète, Bretaud, Jules, les inséparables. Aussi gai et retors que Goujon, c'était un pilote remarquable. Toujours aux avant-postes, il est mort en Indochine, écrasé dans la carlingue d'un King Cobra. Touché par la D.C.A. le moteur a cessé tout service. Jules travaillant son avion jusqu'au dernier moment pour crasher au mieux dans une rizière a touché une diguette du bout du plan et ce fut la catastrophe.

La Petite Chose : Lieutenant de La Motte De Bois Vauvert.

Que de grandes choses dans une petite enveloppe. Il n'avait pas le complexe des petits et il avait raison car tout était grand en lui, sauf la taille. Il est mort à son poste de pilote dans un P 47 quelque temps après l'armistice. En 1978 je donnais le bras à sa vieille maman lors du baptême de la promotion de l'Ecole de l'Air qui porte son nom. Cette noble personne n'était pas triste d'avoir perdu son fils. Par contre elle était très fière d'avoir donné deux de ses enfants à la France. Merci Madame de ce grand exemple.

Onésime : Lieutenant Gantes.

Le chansonnier pied-noir du groupe et précurseur talentueux de Bourvil. Avec ses analyses subtiles et son sens du comique naïf il nous faisait rire, même aux enterrements. Après une carrière à Air France (je crois) il profite de sa retraite dans la banlieue parisienne. Alors, dis, mon frère, tu nous snobes.

Achille : Lieutenant Ghesquière.

Le sémillant balafré que rien ne surprend aussi bien en vol qu'au sol. Baroudeur chevronné a poursuivi sur sa lancée en Indochine et en Algérie. Après une deuxième carrière dans le civil profite de sa retraite sur la Côte d'Azur. Il s'ennuie de ne plus rien faire.

Mérovée : Lieutenant de Pinsun.

Le viking imperturbable et nonchalant. Avait compris que la forme supérieure de l'intelligence était le silence, même quand il aurait dû parler. Coule une douce retraite dans sa propriété paloise.

Léon : Lieutenant de La Villeon.

Electrique et chatouilleux il était toujours prêt à la parade et à la contre-attaque. Dis-moi Léon, était-ce bien de l'eau qu'il y avait dans le seau hygiénique que tu m'avais balancé à la figure. A quitté l'Armée comme Colonel pour faire carrière dans l'enseignement en tant que professeur de mathématiques au collège militaire de Saint-Cyr.

Moulins : Lieutenant Dumoulin.

Commandant d'Escadrille. Le renard dans une peau d'ours. D'une sensibilité extrême, jouait les bourrus pour tenir en mains tous ses subordonnés qui étaient ses amis. Tué de plein fouet en bombardement en piqué du pont de Gaiola en Italie. Il était à mes côtés et je vois encore son P 39 poursuivre sa trajectoire pour exploser à quelques mètres du pont.

Le Brigadier : Lieutenant Rupied.

L'autre Commandant d'Escadrille. L'opposé du précédent. Fin et racé tenait son monde par son charme et son esprit tout en étant brillant et gonflé en vol. Belle carrière sanctionnée par les étoiles. Profite je crois de sa retraite quelque part dans le Cotentin où il se laisse aller à la rêverie mystique. Acteur principal du vol du Toubib.

Bébert : Capitaine Prayer, mon fidèle second.

Que d'années avons-vous passées ensemble depuis notre première rencontre en 1938. Notre vieille amitié ferait peut-être de moi un mauvais juge au regard d'esprits chagrins. Je préfère tout simplement rappeler qu'il a terminé la carrière comme Inspecteur Général de l'Armée de l'Air. Il profite d'une douce retraite vers Bourg-en-Bresse en goûtant aux joies d'être un grand-père gâteau.

Le Patron : Commandant Clausse.

Après trente-deux ans de services, a quitté l'Armée en 1962 pour se reconvertir dans le civil, dans les secteurs pêche, chasse, golf. Il pense à juste titre que la retraite est la période la plus agréable de la carrière militaire. Je me garderais bien de porter un jugement sur le gars qui pendant trente années d'Armée de l'Air a « embêté » aussi bien ses chefs que ses subordonnés. D'autres sont bien placés pour le faire.

Non cités — Avant de signer j'évoquerai quelques-uns des fins personnages de ce groupe, et non cités par le Poète :

Panouille : Lieutenant Pagès - grand invalide, mais toujours présent.

Tatave : Lieutenant Labussière - poète officiel.

Le Gros : Lieutenant Barre de Saint Venant, le roi de la vrille à plat.

L'Amiral : Lieutenant de Vaisseau O'neill, cerbère des opérations et mon garde du corps dans les sorties risquées.

Au nom de tous, merci encore, Poète.
Général Clausse
Antibes, le 30 novembre 1980

(© "Chasseurs mes frères" - Editeur Guy-Victor Labat - Nouvelle Librairie de France - 1981)

(Ndlr) Acteurs non encore identifiés : "Fradelle" "Muche" "Carpette"


GAMOM 50 - Christian Hotte (06/10/2015)

[...] Je me permet une toute petite remarque concernant l'illustration du SNCAC NC 701 Martinet - Police Coloniale - GAMON 50 - Ivato ( Madagascar ) - 1951. Je pense que l'appellation exacte de l'unité devrait être : GAMOM 50 (pour Groupement Aérien Mixte Outre-Mer). C'est du moins l'appellation qu'elle portait en 1973 (alors sur Noratlas) lorsque j'y faisais mon service militaire [...]. (pris en compte )

CAR de Bordeaux - Michel Debever (31/10/2015)

[...] Concernant la photo (collection Olivier Baillon) jointe en illustration de l'insigne du CAR de Bordeaux je voudrais juste attirer votre attention sur le fait que, d'une part, l'avion n'est pas un Potez 39 mais un Hanriot H.433 (sauf erreur) et que, d'autre part, les croissants de couleur bleue et blanche peints sur l'avion sont inversés par rapport aux croissants de l'insigne (si j'ai bien vu). Curieux... [...]. (pris en compte )
1ère escadrille du 2ème Groupe Aérien d'Afrique - Bernard Palmieri (01/11/2015)

Restitution d'un échange de l'Aéroforum "Histoire" (http://www.aerostories.org) relatif à la photo suivante :

Mise au point de Bernard Palmieri :
[...] C'est l'insigne de la 1ère escadrille du 2e GAA, anciennement 3e escadrille du 36e RAO (d'où le "3" conservé dans l'insigne) ; pour compliquer les choses, cette 1ère escadrille du 2e GAA se voit confier en mars 1933 les traditions de la BR 45... mais les gens de l'escadrille n'en retiennent pas du tout l'insigne et conservent "leur" sphinx, insigne créé initialement par la VR 543 ! (j'espère [je doute] avoir été clair !) ; on peut lire parfois, abusivement, qu'il s'agit de la BR 45 (dissoute en 1918)... [...]
...
[...] le sphinx est ensuite accompagné du "1" (suite de la saga...) ; pour ce qui est du site de Henri Guyot, il n'a rien à "corriger"... même si on a déjà discuté par mails interposés de cette question et s'il conserve ses désignations sur son site (d'autant qu'il faudrait faire de lourdes modifs, le cas échéant). Pour ma part, je pense simplement que donner des trad' de 14-18 à une escadrille ne reconstitue pas l'escadrille de 14-18. On doit conserver l'appellation du moment, en indiquant "de traditions x ou y", ça me parait nettement plus juste historiquement et administrativement, d'autant que, dans le cas qui nous occupe, l'insigne de la BR 45 (placé ci-dessous) n'a pas été repris et la BR 45, pas réformée. D'un autre point de vue, la BR 45 n'a jamais eu comme insigne un sphinx.
. (pris en compte )


61e ET - Pierre Mayet (26/11/2015)

(message du 11/11/2015)
[...] Je me permets d’apporter quelques remarques à l’historique de la 61 ème Escadre tel qu’il est énoncé sur votre site.
Il semble qu’il y ait quelque confusion.
Je vais essayer de faire le plus court possible, ce qui n’est pas facile, les événements s’imbriquant les uns dans les autres chronologiquement.

La Base Aérienne de Chartres a été restituée à l’Armée de l’Air par l’USAAF le 1er Décembre 1945, et prend la dénomination de Base Aérienne 122 de Chartres–Champhol (122 par référence à la 22 ème Escadre de Bombardement qui y était stationnée pendant la guerre de 1939/1940.)

Le GMMTA, qui devait être un « Groupement provisoire de circonstance » est créé après la réunion ministérielle du 21 Mai 1945, son Commandement confié au Colonel Alias. Il est constitué au départ des GT 1/15 (C-47), stationné à Valence, GT 2/15 (C-47), Stationné à Lyon-Bron, GT 3/15 (Ju 52/AAC 1), stationné au Bourget, et GT 4/15 (Beechcraft UC-45 stationné à Lyon-Bron) (cf. Histoire du Transport Aérien Militaire, Gal Barthélémy). Sa mission est :
- le rapatriement des prisonniers et des déportés détenu en Allemagne et dans les Pays de l’Est sous contrôle Soviétique.
- le rapatriement en AFN et en AOF, AEF.. des militaires démobilisés et des prisonniers libérés et rapatriés d’Allemagne en France (voir supra), et d’AFN vers la France des populations qui ont fui, en particulier d’Alsace, en 1940, vers l’AFN.

Pour accomplir ce deuxième volet de sa mission, le Colonel Alias dispose des B-26 "Marauder" de la 11 ème Brigade de Bombardement Moyen, stationnée à Saint-Dizier, puis Mengen.
En Août, ces opérations sont terminées, et commence l’envoi de moyens de transport en Extrême Orient, par la mise en place de 3 C-47 du GT 2/15 sur la base de la RAF de à Jessore (Birmanie).
Les appareils et le personnel restant à Lyon font mouvement sur Chartres puis Jessore (quelques avions) et Saïgon Tan Son Nhût . Mais ceci est une autre histoire.

Le 1er Avril 1956 est créée la 61 ème Escadre de Transport avec le Groupe 1/64 (ex 1/15) qui fait mouvement sur Orléans-Bricy, 2/64 « Maine » (ex 3/15) toujours au Bourget, et 3/61 « Poitou » (ex 4/15) qui a fait mouvement sur Chartres.
L’Etat-major (PC, OPS, Cie Administrative) de la 61 ème Escadre s’installe sur la Base de Chartres.
Le Commandant de la 61 ème Escadre prend le titre et la fonction de Commandant de la 61 ème Escadre et de la Base Aérienne 122.

En conclusion, la création du GMMTA date de Mai 1945, et non du 1ert Avril 1946 en même temps que la 61ème Escadre, comme il est écrit sur votre site. [...]. (à prendre en compte )


GT 2/62 Franche-Comté - Pierre Mayet (26/11/2015)

Je me permets la rectification suivante.
Concerne le profil "Douglas C 47 Dakota - GT 2/62 Franche-Comté - Bach-Mai - mai 1954."
Le numéro figurant sur la dérive est erroné.
Il faut lire 315545. C'est le C-47A-85-DL c/n 20011 s/n 43-15545, en compte au GT 2/62 "Franche-Comté" sous immatriculation FRAYA, d'Octobre 1953 à Février 1955.

Confirmation de l'auteur du Profil - Patrice Gaubert (26/11/2015)

Photo à l'appui :
Douglas C 47 Dakota - GT 2/62 Franche-Comté - Bach-Mai - mai 1954.
Il est équipé en PC volant, d'où les nombreuses antennes. (pris en compte : dessin corrigé )



13ème escadrille du 37ème RAO (période de la Guerre du Rif) - Didier Lecoq (07/12/2015)

[...] Je pense que tu as suivi ma question et les réponses sur les Aéroforums concernant la 13e escadrille du 37e RA lors de la guerre du Rif, qui était en fait la 1ère du 3e GAA. Je te joins une autre photo du Breguet 14 "Paulette" de Jean Anthonioz avec ce qui doit donc être l'insigne de l'escadrille 544.
Il s'agit de l'avion et du mécanicien du sergent Jean Anthonioz.
La photo vient de Philippe Anthonioz, son fils.
Voici ce que j'ai relevé pour les renforts venus des GAA :
11e = 2e esc. du 1er GAA
12e = 1re du 1er GAA
13e = 1re du 3e GAA
14e = 2e du 3e GAA
15e = 1re du 2e GAA. [...]

[...] L'échelon précurseur de la 1re escadrille du 3e GAA est partie le 11 avril à Taza (Lieutenant de France) ;  l'échelon volant parti le 28, est arrivé le 29 avril à Oujda. Elle devient 13e escadrille du 37e régiment le 5 mai.

(Ndlr) Par rapport à l'état antérieur du site, ce relevé conduit à soustraire la 2ème escadrille du 2ème GAA (escadrille 548)





Photo de groupe de cette 13ème escadrille qui permet de pouvoir distinguer l'insigne métallique de l'unité porté par l'un des personnages (voir sur le zoom qui suit)




Complément d'information sur la constitution du 37ème RAO (période de la Guerre du Rif) - Bernard Palmieri (07/12/2015)

[...] Pour compléter ce que je disais dans mes posts, voilà la composition du 37e RAO que j’avais, pour la guerre du Rif, avec tous ses renforts venus de métropole, d’AFN, de l’Aviation maritime et... des Etats-unis (vous avez bien lu) :

 

Unité

traditions perpétuées

insigne utilisé

observations

1ère escadrille

VR 551

étoile et svastika

Groupement Nord

2e escadrille

VR 555

pélican au parapluie

Groupement Nord

3e escadrille

VR 552

gazelle dans croissant

 

4e escadrille

F 553

fatma dans étoile

Groupement Nord

5e escadrille

F 554

scorpion

 

6e escadrille

VR 558

rapace ailes déployées

 

7e escadrille

SPAbi 55

lévrier sur fer de boussole

Groupement Nord

8e escadrille

SAL 8

croix de Lorraine trilobée

Groupement Nord

9e escadrille

SPAbi2

triquètre

 

10e escadrille

SAL 105

diable ailé bombardier

Groupement Nord

11e escadrille

2e escadrille du 1er GAA (VR 547)

serpentaire

Détachée à partir du 28 avril 1925

12e escadrille

1ère escadrille du 1er GAA (VR 545)

charognard sur losange jaune

Détachée à partir du 21 avril 1925

13e escadrille

1ère escadrille du 3e GAA (VR 544)

criquet ou blason Constantine

 

14e escadrille

2e escadrille du 3e GAA (VR 549)

blason Sétif ou main de fatma

Détachée à partir du 1er juin 1925

15e escadrille

1ère escadrille du 2e GAA (VR 543)

sphinx ailé

Détachée à partir du 4 mai 1925

16e escadrille

1ère escadrille du 4e GAA

Hamilcar

 

17e escadrille

2e escadrille du 11e RAB(J)

armoiries de Metz et bonnet lorrain

détachée du 19 mai 1925 à mars 1927

18e escadrille

6e escadrille du 11e RAB(J) (BR 123)

rapace larguant une bombe

détachée du 19 mai 1925 à septembre 1926

19e escadrille

Escadrille de la Garde chérifienne

Bison

déployée de mai à novembre 1925

12e escadrille du 32e RAM (BR 7)

Pierrot à longue vue

 Détachée en janvier 1926

20e escadrille

13e escadrille du 32e RAM (BR 201)

nœud alsacien

 

21e escadrille

14e escadrille du 32e RAM (BR 219)

armoiries de Mulhouse et rapace

 

22e escadrille

escadrille 5B2

étoile et croissant blancs

détachée du 28 août 1925 au 25 juin 1927

L’Escadrille de la Garde chérifienne [...] était armée de volontaires américains et placée sous le commandement du Lcl Sweeney. [...] (pris en compte )


(Rdlr) Décidément ce 37e RA donne beaucoup de "fil à retordre" et je m'aperçois ainsi que j'ai tout à corriger (entre autres) ces renforts pour la période 1925-1927. [...]

De plus, j'ai ce dessin de Moreau-Bérillon (insigne non identifié) :


Celui-ci pourrait peut-être être l'insigne du 3ème GAA (comme le suggère la photo placée à ce lien :
- la sauterelle (en question) représentative des traditions de la 544 (blason de la ville de Constantine),
- le singe photographe représentative des traditions de la 549 (blason de la ville de Sétif),

Le GAO 582 a-t-il repris l'insigne de l'ecadrille de la sauterelle de la 544 ?

Autre photo de "cette" sauterelle sur un appareil attribué de façon de plus en plus douteuse au GAO 582


Concernant enfin la 17ème escadrille du 37ème RAO, renfort apporté par la 2ème escadrille du 11ème RAB (*) :
- l'insigne ne serait-il pas plutôt celui placé ci-dessous (plutôt que celui "armoiries de Metz et bonnet lorrain" associé à l'escadrille RXI 239) :



(*) escadrille qui adoptera les traditions de la BR 44 dans les années 30


Il reste encore des contradictions relatives au renfort de la 13ème escadrille (BR 201) du 32ème RA (contribution de Guy Rufray )


Escadron d'Entraînement EE de la base aérienne n°105 de Lyon-Bron - Guy Rufray (06/01/2016)

Et pour finir l'année 2015, cette photo d'un MS 230 avec un insigne que vous cherchiez : celui de l'escadrille d'entraînement de Lyon-Bron.
(zoom sur l'insigne ci-après)



(Rdlr) Nouvel insigne bienvenu, mais se pose alors le problème d'être en présence de deux insignes de l'Escadrons d'Entraînement de la BA 105 de Lyon-Bron à peu près à la même période.
Avec le sigle EE pour le premier, l'hypothèse d'insignes de plusieurs escadrilles ne tient pas. La possibilité d'un changement d'insigne ne tient pas non plus puisque l'insigne EE est encore porté en août 1938
Ce sont des éléments nouveaux qui seraient les bienvenus pour mieux comprendre.
Il est à noter par ailleurs que l'insigne de la Section d'Entraînement du 35ème RA demeure inconnu jusqu'à maintenant.


Section d'Entraînement du 35ème RAO de Lyon-Bron - Jean-Paul Bonora (15/01/2016)

[...] Voici un extrait de la photo dont je t'avais parlé qui entérine l'existence d'une section d'entraînement à Bron. Elle est datée de mars 1922 . Si on se réfère au livre de la SHLADA page 57, l'unité d'entraînement des réservistes était alors concédé au centre civil Paul, Louis Richard, hors sur ce cliché tout le personnel est militaire : il ne peut donc s'agir de ce centre civil. J'en conclus que la SE de la photo est antérieure ou simultanée à l'EE que nous connaissons déjà. [...]





Dessin (sommaire) de la SE du 35e RA effectué selon photo


Section d'Entraînement du 35ème RAO de Lyon-Bron (suite) - Michel Debever (15/01/2016)

[...] Grâce au signalement effectué par Michel Debever que je remercie, une photo (sur plaque de verre) a été acquise sur le site Delcampe.net et exploité (voir ci-dessous). On peut affirmer (sans conteste) que c'est l'insigne de la Section d'Entraînement du 35e RA de Lyon-Bron 35 que Jean-Paul Bonora nous a fait découvrir, il y a peu, le 15 janvier, voir ci-dessus
Reste à définir précisément cet insigne et en particulier :
- peut-on apparenter le personnage au satyre de l'escadrille 263 chevauchant la roue de la fortune : insigne adopté par 2ème escadrille (BR 207) du 35ème RA
- que brandit le personnage ? A force de chercher les bons réglages du scanner, il semble que l'on entrevoit un réticule carré dans chaque main de ce personnage (carré transparent avec ses deux médianes). Toutes les propositions seront les bienvenues. [...]


Réponse de Guy Rufray :
[Très belle photo et sûrement une rareté, dommage qu'elle soit floue. On peut tout de même lire dans les mains de ce personnage les lettres S (main droite) et E (main gauche). ]


Breguet XIV A2 n°6992

Breguet XIV A2 n°6992 (zoom sur l'insigne)



Section d'Entraînement du 35ème RAO de Lyon-Bron (suite) - Jean Paul Bonora (17/02/2016)

[...] Une nouvelle CPA relative à la SE de Bron. Mais le mystère s'épaissit. Reste à trouver un organigramme - réel - du 35°RAO et de ses unités d'entraînement !
Pas de comète : c'est le même insigne que le Breguet 19 de ma première contribution sur le sujet, ce qui fait deux insignes différents, ou bien son évolution dans le temps [...]

Hanriot HD 14 Type 1924 n°20 - 35e RA - Lyon-Bron (HD pour Hanriot Dupont).
A noter en arrière plan la présence d'un Caudron 59 sur la droite
.



Les unités aéronautiques militaires de 1912 à 1920 - Pierre-François Mary (06/01/2016)

[...]J'ai travaillé pendant l'automne sur nos escadrilles de la Grande Guerre, mais contrairement à ce que je pensais faire, je me suis penché sur la période suivant l'Armistice que je trouvais mal ficelée. Premièrement, les notices d'escadrilles couvrent dorénavant l'année 1919 pour plus de cohérence. J'ai intégré les dernières semaines de 1918 dans la synthèse par armées, comme je l'avais déjà fait pour 1914 et 1915; pour 1919, j'ai fait un chapitre de synthèse indépendant, divisé en quatre trimestres, qui se s'intéresse qu'aux rattachements. Pour vous simplifier le travail, je suis parti d'une copie de votre site que j'ai mis à jour avec mon document, en copiant les liens que vous aviez créés. J'ai modifié les titre 5 et 6, en taille et en décalage. Il ne vous reste que quelques liens à créer, dont la liste suit : [...]
Tableau général de liens: rajouter "Reconnaissance" et "Transition 11/18-12/19".
Armées et groupes d'armées, liens supplémentaires dans les tableaux annuels:
1915: Italie
1916: VII° A., 36e CA, Italie
1917: Italie
1918: Tous liens.
Groupes: tableau GEPCRP, lien SPA 57; GC 13, lien "groupe de Cachy".
Escadrilles:
15/1918: BR 235,
26/1919: SPA 67,
33/1918: BR 257, 1919: SAL 19 et SPAbi 53,
34/1918: N 92,
41/1919: levant,
43/1919: levant,
49/1918: BR 245,
53/1919: SAL 33,
56/1919: BR 281,
66/1919: 3e RB,
86a/MF 88 bis,
86b:1919: SPA 83,
88a/MF 88b,
88b/MF 86,
103/1919: SPA 67,
109/1919: SPA 67,
172/SPA 57,
207/1919: VR 291.
291/1918: VB 137; 1919: BR 207,
Transition 11/18-12/19: liens vers récapitulatifs des groupes, et le tableau général (le plus gros travail). (travail en cours )


7ème RO (Escadrilles 504, 510, 556 et 557) - Frédéric Domblibes (14/01/2016)

Suite à la mise à jour de la page "Unités de l'aéronautique militaire, 1912-1920" : réaction de Frédéric Domblibes sur forum "page 14/18" [...] Après un rapide survol des "zones" qui m'intéressent, je me permets une remarque : aucune des huit escadrilles formant le 7e RO ne passera par Pau. comme ce fut le cas pour le 5e/35e Régiment d'Aviation avec les escadrilles du COC (Corps d'Occupation de Constantinople) et du Levant, il s'agit d'un rattachement organique dit de "temps de guerre", ou l'endroit que ces escadrilles auraient dû rejoindre en cas de reprise du conflit. Dans l'étude de l'affectation de leur personnel, menée dans un premier temps par un relevé systématique du JORF (Journal Officiel de la République Française), les mutations sont souvent indiquées sous une de ces deux formes: "7e RO de Pau (pour ordre), groupe des escadrilles du Maroc (service)" ou "idem, aéronautique de l'Armée d'Orient (service)". de plus, dans "les Armées Françaises d'Orient" (Gal Bernachot), la 504 et la 510 sont clairement identifiées comme étant restées sur place et entrant dans la composition des différentes armées françaises formées à partir de fin 1918 (Danube, AFO 2e mouture, Hongrie, etc.). un sujet ouvert ici même a déjà abordé la question de ces deux escadrilles, et je crois me souvenir avoir écrit les références exactes des rapports d'époque mentionnant leur position en 1919/1920. je vais essayer de vous retrouver ça. (pris en compte )

Pris en compte par Pierre-François Mary (escadrille n° 504, escadrille n° 510, escadrille n° 556, escadrille n° 557, 4ème trim 1919 Armée d'Orient 4ème trim 1919 Groupe d'escadrilles marocaines


Escadrilles B3 (BE 707 Marrakech) - Polo Badré (20/01/2016)

[...] Belle photo que celle du A-24 de Marrakech. Juste pour compléter, il ne s’agit pas d’un Dauntless, version Navy, mais d’un Banshee, version USAAF. Cette version attaque en piquet puis CAS a été délestée de la crosse et de divers matériels radios. La roulette de queue a été modifiée et allégée. Il avait des réservoirs auto obturant et le cockpit renforcé au niveau du blindage. La version initiale a été développée à partir du SBD-3 Dauntless. Le A-24A équivalait au SBD-4A et la version finale A-24B au SBD-5A (variante en armements/protection et en motorisation). Sur les profils, il est aussi indiqué Dauntless …[...] (à prendre en compte )


BR 104 - Michel Debever (22/01/2016)

[...] Vu sur le site de vente "Delcampe.net".
Remarquez le poing serré et non un doigt pointé [...] les lettres D.M vues sur cette version "inconnue" de l'insigne font référence à "Division Marocaine" [...] L'escadrille B.R 104 a en effet, en mars 1918, été rattachée à la 1ère division marocaine. Je vous transmets aujourd'hui une "mise en couleurs" toute personnelle de l'insigne en question. Rien de certain, bien sûr, mais je me suis permis ce petit plaisir et cette "licence artistique" qui n'est peut-être pas si éloignée que ça de la réalité des choses.…[...] (pris en compte )



EAPN - BE 707 Marrakech - Jean-Loup Cardey (23/01/2016)

[...] Je sors de chez la fille de Gérard Coffre, ancien mécano devenu pilote sur Grise ensuite. Il a perdu la vie à 48 ans il y a quelques années dans un accident de voiture et sa fille voulait que ses souvenirs finissent dans un musée d'avions ; ils iront donc à Montélimar.
Comme je sais que tu es la mémoire de tous les insignes de notre glorieuse Armée de l'Air, je voudrais te soumettre celui ci que j'ai grand peine à identifier .... et qui fait partie des archives cédées. À quelle unité appartenait il ? Peut-être t'intéressera t il aussi.…[...] (pris en compte )



(Rdlr) Gérard Coffre :
Brevet pilote Transport n°37297 délivré le 27/06/1957 au Sergent Coffre Gérard né le 30/11/1933 (Brevet de pilote d'hélicoptère n° 1023)
Ce pilote de l'Armée de l'air a donc dû faire ses premières armes à l'EAPN de la BE 707 de Marrakech sur T6 et il semble que ce soit un insigne "fantoche" d'escadron (ou plus exactement celui de la 1ère escadrille) ou un insigne de promotion Elèves-Pilotes.
Interprétation : "Gros Minet", le moniteur, "Titi", l'élève-pilote. On reconnait le haut de verrière et le "manche" du T6 G .
Je n'ai pas pu vérifier car je suis de la troisième promotion à avoir commencé directement le pilotage de base sur Fouga mais l'on raconte que l'usage voulait que pour le lâcher sur T6, le moniteur, place arrière, démonte son manche facilement "amovible" et le montre à l'élève place avant lorsque celui-ci était jugé apte à partir en "solo".
On raconte aussi, qu'un jour, un gros malin d'élève, ayant prévu le scénario (avec l'emport d'un manche secours) enchaîna sur le mouvement du moniteur en lui brandissant également le manche de la "place avant", laissant faire croire ainsi au moniteur que l'avion, dès lors, n'était plus pilotable.
Par comparaison et pour étayer ma réponse relatif à cet insigne :
- l'insigne "fantoche" de ma promotion 65 G (porté sur le foulard après le lâcher exclusivement) : G comme "Gaston La Gaffe"
- bien d'autres insignes du même acabit sur cette même page

- ci-dessous le "patch" tissu (en très mauvais état) que l'on portait sur la combinaison de vol (l'indicatif radio était "Marmite", le n°2 correspondant à celui de l'escadron ou de l'escadrille, je ne sais plus) :



- alors que l'insigne officiel de l'escadron (homologué A 950) était le suivant :




Patrouille de France - Michel Seichon (24/01/2016)

[...] Le profil du Fouga qui figure en regard de l'année 1964 n'est pas correct. Ce profil représente la décoration portée par les Fouga de la Patrouille de l'Ecole de l'air en 1963.



Le bon profil pour l'année 1964 pour la Patrouille de France 1964 est celui que vous proposez pour 1965. Ce profil est valable pour les deux années, 1964 et 1965.



La Patrouille était menée au cours de ces deux années par Pierre Grand'Eury. C'est de lui que je tiens ce renseignement. De plus, je possède une photo du journal de marche de la PAF 1964 qui indique clairement que les numéros de série des Fouga de la PAF 1964 étaient en 3xx et non plus en 1xx comme c'était le cas en 1963 pour la Patrouille de l'Ecole de l'Air, alors que la Patrouille de France volait encore sur Mystère IV et était basée à Nancy. [...] (pris en compte )


MH 1521 Broussard - Unité inconnue - Jean Pieribattista (29/01/2016)

[...] Je viens d'acheter cette photo ou l'on peut voir l'insigne que vous associez à la section de liaison du CEAA. Ce qui me surprend le plus sur ce "Brou", c'est l'hélice tripale et le code en "31" !!! Vous pouvez utilisez ce cliché pour le site, j'ai acquis la diapositive originale. [...]

(Ndlr) Photo pour le moins originale !!!
- Hélice tripale : l'un des problèmes du Broussard était qu'il était très bruyant compte tenu de son hélice classique (en effet, à fort régime, les bouts des pales devenaient transsoniques). Pour remédier à cela, il fut testé des hélices tripales et cet appareil (ci-dessus) a du prendre part à cette expérimentation qui fut sans suite.
- code 31 : Enigme ?
j'ai toujours eu l'intuition que cet insigne était né au sein d'une unité ayant participé "au maintien de l'ordre" en Algérie (missions de type observation, reconnaissance à vue, PC volant (*), etc.), mais laquelle ?
En argument contradictoire, cela ne colle pas avec l'herbe drue du premier plan de la photo.
Autre remarque : le CEAA stationnait initialement à Villacoublay. La liaison du CEAA implantée à Tours et son équipement en Broussard remonte donc à 1974 : date à laquelle, il y avait bien longtemps que le Broussard n'était plus en phase d'évolution.
Toutes les suggestions seront les bienvenues.
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(*) logique : c'est lors de ces missions, justement, qu'il fallait éviter de faire trop de bruit, d'où le choix judicieux d'exploiter ce type d'hélice.

Réponse de Guy Rufray, Jean-Eric Zobrist, Claude Piet, Jean Pieribattista : décoration et immatriculation fantaisiste d'un appareil n'appartenant pas ou n'appartenant plus à l'Armée de l'air

Autre photo


Liste des commandants d'escadre - Pierre Leroux (01/02/2016)

[...] je relève qu'une petite faute s'est glissée dans la liste des cdts de la 3 : le GAA Guimbert s'écrit Gimbert [...] (pris en compte )


CIEB B-26 - Jean-Eric Zobrist (03/02/2016)

[...] C'est le site de l'ANFAS, Escadron "Guyenne", chapitre V "la guerre d'Algérie", qui nous confirme les dates suivantes quant au Centre d'Entraînement des Equipages de Bombardiers n° 329 : CIEB 329.
(page 3)
"Afin d'assurer la formation ou le ré-entraînement des pilotes et navigateurs bombardiers, le Centre d'entraînement des Equipages CIE 329 est créé à ORAN et fonctionne à partir du 15 août 1956."
(page 4)
"Le 1er décembre 1956 sur la base aérienne 141 d'ORAN, le CIE B 26 n° 329 est dissout pour donner naissance au GB 2/91 "Guyenne"."

Le site de l'ANFAS donne d'autres précieux renseignements qui s'avèrent exacts, comparés aux documentations en ma possession. [...] (pris en compte )


CIEB B-26 - Jean-Paul Bonora (03/02/2016)

[...] A propos de Djedeïda :
Après la fermeture en décembre 1943 du centre d'entraînement américain de Télergma, les B26 cédés et les instructeurs sont transférés à Djedeïda à compter du 26/01/1944, via Châteaudun du Rhumel. Le Dernier vol sur B26 à Djedeïda aura lieu le le 30/04/1946 et la base sera ensuite abandonnée.
Sources: "Les Marauders français" de Patrick Ehrhardt et " Djedeïda, la décennie d'une base aérienne oubliée" article de Patrick Vinot Préfontaine dans la revue "Le Trait d'Union".

A propos d'Oran : Il ne peut s'agir de B26 Marauder - ceux-ci ont été retirés du service en 1946 - comme tu l'as indiqué mais d'Invader. (pris en compte )

 


EC 3/4 - Christian Maillot (05/02/2016)

[...] Suite à une question posée sur le forum " Aéroforums " (E.P.S. I/85), je vous signale (à contre-courant de la réforme de l'orthographe), à propos de l'E.C. 3/4, que la région française FLANDRE s'écrit sans s en fin de mot. Il y a une soixantaine d'années, mon institutrice disait ; " FLANDRE sans s, ARDENNES avec un s ". La preuve (armée de l'Air) est donnée par l'insigne de la 4e E.C. (LA FAYETTE DAUPHINÉ FLANDRE) homologué A 581 et évidemment par le " LAROUSSE " [...]

(Rdlr) Je vous remercie. Ce n'est pas la première de mes mésaventures avec les noms de nos belles provinces : Saintonge, Cornouaille, etc.
Effectivement, en effectuant une recherche, j'ai "faux" 336 fois sur 379.
Mais en y regardant à deux fois, j'ai le plus souvent l'appellation "Flandres" qui sera systématiquement remplacée par "Flandre" (pour respecter l'orthographe imposée par l'insigne de la 4ème escadre de chasse) mais il y a aussi les expressions du genre :
- "Lion des Flandres"
- "Bataille des Flandres"
- "Front des Flandres"
- "Groupe d'armées des Flandres" (G.A.F.)
- "dans les Flandres"
Pour ces autres cas, les expressions "des Flandres" et "les Flandres" seront remplacées par "de Flandre" et "en Flandre" (pris en compte )

Nota : Ne pas chercher l'EPS I/85 sur le site, elle n'y est pas encore (à prendre en compte ultérieurement).

(EPS = Escadrille de police et de sécurité)


EALA 3/4 - Guy Rufray (07/02/2016)

[...] Escadron 3/4 "Flandre" ou escadron 3/4 "Flandres" ? Les deux mon général.
Si le "Flandre" de l'insigne de la 4ème escadre de chasse (A 581) ne porte pas d'S, le tableau d'ordres de l'EALA 3/4 en 1960 portait la mention "Escadron 3/4 Flandres" (voir la photo page 86 du tome 2 du livre d'Alain Crosnier sur l'armée de l'Air en Afrique du Nord).
Quant au dictionnaire Larousse, il donne les deux orthographes.[...]


(source : "1940-1967" L'Armée de l'Air en Afrique du Nord, Maroc- Algérie Tunisie, Tome 2, page 86 - Auteur : Alain Crosnier - Histoire & Collections )

(Rdlr) Merci Guy
Le propos n'est pas de déclencher la "Quatrième bataille de(s) Flandre(s) mais de noter le fait (en matière de traditions) d'avoir attribué parfois (même de façon non officielle) l'appellation "Flandres" à l'EALA 3/4. (pris en compte )