Notes de la rédaction (Ndlr)



EFM - (Ndlr 23/02/2009)

(Ndlr) À noter le marquage des T-shirts de sport portés par les élèves moniteurs de l'EFM (Ecole de Formation des Moniteurs) en 1969.
A la vue de l'insigne du CRPN (Centre de Rassemblement du Personnel Navigant) de Clermont Aulnat, il est plus facile de comprendre la source d'inspiration qui à conduit à la création de ce motif.

 




SPA 78 Escadrille "France" - (Ndlr 02/04/2009)

(Ndlr) A la lecture du livre "Cockpits extrêmes" de Paul Guers (le leader de la patrouille des six Mystère IV A de Séville), je m'aperçois que l'escadrille SPA 78 de l'EC 2/8 Nice est appelée "escadrille France".

La confirmation m'est faîte par Bernard Palmieri :
Je vous confirme que la 2e escadrille du GC II/7 (perpétuant les traditions de la SPA 78), a bien été baptisée officiellement "France" par une décision de l'état-major du 15 octobre 1939, étant équipée d'appareils (MS 406) financés par un emprunt national, ces appareils recevant ainsi un nom de province française sous le cockpit. Certains insignes tissu portés récemment au "Nice" montrent bien le "léopard de Bornéo" de la SPA 78 et la mention "escadrille France" en dessous, dont acte !

Cette "aventure" de Séville reste pour moi un souvenir marquant.
Rédacteur du BSV (Bulletin de Sécurité des Vols) au 3ème bureau de l'Etat-major de L'Armée de l'air (EMAA/3B), elle m'a incité à de nombreuses réflexions en matière de prévention ... et en particulier, elle m'a inspiré un éditorial (BSV n°166 1987/2) : "Il était une fois la Chance" .
Pilote, mon frère ... Moi aussi un jour, ...
Ce livre m'a donc procuré le bonheur de relire la lettre du Général Luis Serrano de Pablo ... évoquant "cette croix ... qui est prête à tomber sur ceux qui font les anges en n'étant que des hommes". J'ai repensé au Ltt "Cantal" ... ou un nom de fromage comme ça ... Son pseudo était Joseph. Ce dernier m'apprit un jour ce qu'étaient les vérins de paupières rapportés à l'anatomie d'un pilote de chasse.
Ce livre m'a ramené enfin à l'une des coïncidences les plus singulières de mon existence... Longtemps après mon départ de l'Armée de l'air, en mai 2001, je n'ai dîné qu'une fois dans ma vie à Séville dans un hôtel du centre-ville ... et Diable !!! (justement celui évoqué dans la lettre du Général), quelle ne fût pas ma surprise de retrouver à la table voisine ... Torino, le fidèle équipier du commandant de l'escadrille "France" ... Il peut en témoigner
(accès restreint).

Complément d'informations : Journal officiel du 14 juin 1966 : débats parlementaires au Sénat - questions orales page 804, 805, 806

EC 2/20 Ouarsenis - (Ndlr 02/04/2009)

J'ai relevé dans le livre que le premier Skyraider a été vu dans le ciel de Boufarik, le 4 février 1960, pour la 20ème EC.



SPA 37 "Le Charognard" - Journées Européennes du Patrimoine - samedi 19 / dimanche 20 septembre 2009 (Ndlr 03/09/2009)

Vous êtes détenteurs d'un vestige, d'une relique, d'une parcelle du patrimoine de l'Armée de l'air, à l'image de ce fanion de la SPA 37, orphelin, perdu quelque part dans le monde :

Illusoire trophée personnel !
Pensez-vous que le fait de garder secrètement pour vous cette parcelle de patrimoine soit la meilleure façon de la mettre en valeur ?
Savez-vous conserver ce trésor ... assurer sa pérennité ?
Que comptez-vous en faire ? ... le vendre ?... le léguer à vos enfants, indifférents, qui n'auront que faire de ce symbole ?
Vous êtes d'ores et déjà responsables de la détérioration, de la destruction et de la disparition de cette parcelle de patrimoine de l'Armée de l'air si vous n'adoptez pas la solution la plus sage, celle qui consiste à restituer l'objet à qui de droit, au Département armée de l'Air du Service Historique de la Défense (SHD - Air).
Lui saura préserver cet objet et l'associer harmonieusement au patrimoine existant.
http://www.servicehistorique.sga.defense.gouv.fr/
Service historique de la défense
Département de l'armée de l'Air
Château de Vincennes
Avenue de Paris
94306 Vincennes
Téléphone :
01 41 93 43 90






GCB I/18 "Vendée" - (Ndlr 16/10/2009)



Sans vouloir se lancer dans des considérations héraldiques savantes, il est à souligner les "diableries" inattendues de cet insigne.
Ce groupe a été constitué avec les matériels et le personnel du GB I/17 Picardie. Le pique renversé et le jeu de mot "Pique Hardiement" sont là pour le rappeler.
Le blason de la "Vendée" (ci-dessous à gauche) n'a pas pour autant été oublié. Pour preuve, la mise en évidence de son image en modifiant quelque peu l'insigne en question (à droite) :






3ème escadrille de la 39e escadre du Levant - (17/11/2009)

(Ndlr) les éléments fournis par Bernard Philibert et un échange initié par Michel Julien sur l'Aeroforum (aerostories.org) permettent de mieux cerner la photo du Potez 29 décoré de la 3e escadrille de 39e escadre du Levant ci-dessous :


Saint Cucufa fait référence au nom de l'étang situé dans le parc de Malmaison dans les Hauts de Seine . Aux abords, une vacherie (immortalisée par le peintre Auguste Garneray) s'y trouvait qui devint à une certaine époque une guinguette célèbre (probablement très prisée par la gente aéronautique).

A noter que que le "Fana de l'Aviation" n° 468 de novembre 2008 page 15 (grâce au concours de l'un de ses lecteurs) évoquait déjà cette livrée insolite du Potez 29 et la légende de la photo spécifiait une course Damas Beyrouth en 1935.




Michel Croci - GE 314 - 2e EIV Henri Jeandet - (1967)

(Ndlr) Lors du stage SR (Spécification Réacteur) : promotion 67 C, les sergents Michel Croci et moi-même avons été affectés au 2ème EIV Henry Jeandet pour effectuer la progression T 33.
(Les S/C Pierre Devos et Jean-Jacques Cuny (déjà brevetés) effectuaient, quant à eux, un stage autre, plus rapide)
La page du cahier de marche qui témoigne de notre passage chez les "Maffia" :





Lieutenant-colonel André Naudy - (Ndlr 24/02/2013)

(Ndlr) Durant la campagne de France, le capitaine André Naudy commandait la 5ème escadrille (SPA 37) du GC II/3, d'abord équipé de Morane Saulnier 406 puis de Dewoitine 520. Il est abattu et blessé le 31/05/1940. Puis il commanda le GC II/9 fin 1942.



Germaine L'Herbier-Montagnon - (Ndlr 13/06/2013)

(Ndlr) de l'utilité des forums de passionnés d'aéronautique ("aerostories.org") : La tombe de Germaine L'Herbier-Montagnon sera préservée.
Merci tout particulièrement à Vincent Lemaire et à Jean Robin qui ont joué un rôle déterminant au succès de cette juste cause.


article du journal "Le Dauphiné" du 13 juin 2013

Plus d'informations

Voir biographies diverses


La 18ème victoire de Camille Plubeau - (Ndlr 07/08/2013)

(Ndlr) J'ai eu la chance d'être en contact avec Camille Plubeau et de publier, avec sa complicité, l'article ci-dessous.
A noter son livre "Diables Rouges - Petits Poucets" qu'il m'a offert à l'époque, dédicacé.

(source Air-Actualités n°433 - Juin 1990 page 28)
Avec 14 victoires homologuées et 4 probables, le sous-lieutenant Plubeau se place second derrière le lieutenant Marin-la-Meslée dans le palmarès des pilotes ayant obtenu plus de 10 victoires entre le 2 septembre 1939 et le 25 juin 1940. Ce pilote appartenant à la 3e escadrille du groupe de chasse II/4 « Les petits poucets » relate dans cet article, le récit de sa 18e victoire, le 9 juin 1940.

Le 9 juin 1940 vers 17 heures, 18 Curtiss H 75 du II/4 conduits par le commandant Rozanoff (tous les appareils disponibles ce jour-là) décollèrent d'Orconde.
Dès leur arrivée sur l'Aisne, les chasseurs aperçurent plusieurs pelotons de Heinkel 111 qui y naviguaient comme chez eux, coiffés par des patrouilles de ME 110.
Le sous-lieutenant Plubeau, l'as du II/4, déjà titulaire de 17 victoires, leader des 9 Curtiss de la patrouille de protection de son groupe, eut son attention attirée par un ensemble de 36 Heinkel articulés en deux étages entre 3 000 et 3 500 mètres. Un Heinkel se promenait tout seul entre ses deux dispositifs. Plubeau pensa qu'il pouvait y avoir à bord des personnages d'un rang élevé de la Luftwaffe.

Et soudain, le feu
«Je le choisis pour cible. Je bats des plans et me retourne ; le dispositif suit. mes équipiers, le lieutenant Lhobil, un Tchèque et le sous-lieutenant Cordier tout près. Le Heinkel vire en piquant pour se placer sous la protection d'un peloton de 9. Je suis dans sa queue, tirant plusieurs rafales, tant dans les moteurs que dans le fuselage, visant la tourelle inférieure du mitrailleur de défense. Je crois qu'il est bien atteint quand j'entend le crépitement désagréable des balles dans mon avion. Je crois d'abord que c'est le mitrailleur du Heinkel mais je ne vois pas de lueur de départ. Je glisse légèrement pour me dégager de ce champ de tir supposé, tout en restant en bonne position de tir. J'appuie sur le bowden. Mes balles arrivent dans le fuselage du bombardier... et le crépitement reprend dans mon Curtiss. Je comprend hélas trop tard que je suis tiré par derrière. Trop confiant en mes équipiers, j'ai oublié, contrairement à mes habitudes, de surveiller mes arrières.
Je vire sec à gauche. Mon moteur s'arrête. Je suis face au sud : lueur d'espoir, fugitive... Je me poserai dans nos lignes... Et soudain, le feu... Les flammes m'environnent et montent jusqu'en haut de mon habitacle. J'ouvre ma cabine et me détache de l'avion (j'aurais dû inverser l'ordre des manoeuvres afin d'éviter le courant d'air qui aspire et fait monter les flammes). Puis, profitant de l'expérience faite le matin même par mon camarade Blanc, je me lève et me fait éjecter... je suis en chute libre. Pour éviter que les 109 me tirent au bout des suspentes (je revois le capitaine Claude le 25 septembre) j'attends avant de l'ouvrir... Je compte 20 secondes, comme les photographes de l'air : 300... 301... 302... jusqu'à 320.
Je tournoie sans voir le sol. Je dois ressembler à une poulie décentrée. A 320, je tire sur la commande d'ouverture. Un peu d'hésitation de la part du parachute extracteur qui doit éprouver des difficultés pour vaincre la pression de l'air. Un petit choc et me voici suspendu, je dirais même assis sous un joli et bien agréable parapluie blanc... Un grand merci à mon ami Tesseraud qui l'a plié.
Je suis à 600 ou 700 mètres environ et je descends lentement, pendant que les gens du sol, Français et Allemands, me tirent dessus. Heureusement, ils sont maladroits et ne réussisent qu'à m'érafler une jambe... Mais quel sifflement désagréable que celui des balles qui passent !... Mon avion est déjà arrivé au sol. Il brûle en bordure de la Retourne, un affluent de l'Aisne. Où vais-je tomber ?


« Ne tirez pas, je suis Français »
J'approche du sol qui « monte » maintenant très vite. Je me prépare à me recevoir en souplesse et je fais un superbe roulé-boulé... Je suis dans un champ, tout près des blés pas encore mûrs. Je dégrafe rapidement mon parachute. Une seule pensée à l'esprit ne pas être prisonnier. Rien ne bouge. En rampant et à quatre pattes, je me dirige vers les lignes françaises. Ma peau cuite pend lamentablement de ma figure et de mes poignets. Mon oeil gauche se ferme ; des pieds à la ceinture, ma combinaison de vol n'existe plus. Après avoir parcouru 200 mètres environ, j'ai le plaisir de voir arriver, sur une moto, deux soldats qui me prenant pour un parachutiste ennemi, me mettent en joue : « Ne tirez pas, je suis Français ».
Ils insistent, car j'ai oublié de lever les bras et de jeter ce que j'ai dans la main droite (mon gant qu'ils ont pris pour une arme). Tout s'arrange. Je monte sur la moto. Nous avons fait 500 mètres à peine lorsqu'un caporal, accompagné de quelques hommes sortis de derrière une meule de foin, nous somme de nous arrêter. Malgré la présence de mes papiers, je suis suspect et baïonnettes aux fesses, je suis conduit au PC du bataillon où le commandant me libère de mes trop zélés gardiens et me fait évacuer par voiture sanitaire.»

(source Air-Actualités n°433 - Juin 1990 page 28)

Le sous-lieutenant Camille Plubeau en vol sur un Curtiss H 75 en 1940.


Le livre de Camille Plubeau :





PS 125 - (Ndlr 19/09/2013)



(*) Couleurs indéfinies

(source : Forum Pages 14-18)
(Ndlr) Ce qu'il faut retenir avant que ce lien "forum" ne risque de disparaître et avec l'aimable autorisation de Dominique Rouchon (à l'origine de cette découverte) :

Insigne vu :
- sur la portière d'un camion "Fiat" appartenant à l'escadrille (1ère photo),
- sur divers appareils Paul Schmitt type VII (dont les n°51 et 89 lisibles), toujours associé à un motif géométrique spécifique à chaque appareil
(photos suivantes).

Légende relevée : "Conducteur sur Camionnette Fiat et insigne de l'escadrille"
(image de référence pour le dessin ci-dessus)


Le Paul Schmitt n°51 (accidenté).
Image de référence pour la réalisation du profil







Identification du Paul Schmitt n°89



Légende relevée : "Celui du Commandant de Groupe Adrian"

Il reste à savoir s'il s'agit :
- du groupe GB 5 (avant le 7 juillet 1917) ou du GB 3 (après cette date),
- du Cne Albert Adrian, ayant déjà commandé en 1914 et 1915 les escadrilles D4 et VB 6 ( puis 106) ou du Cne Christophe Adrian ayant commandé en 1916 la VP 114 (**)



Noms cités :
Comme "navigant". Brigadier Rosse, Comte de Castellane, Mitrailleur Gillet, Archinard, Lapointe, Gaget, Ningler, Pellet, Sergent Hamorat, Adj Chastin, Adj Dupuy, Plaise.
Autres : Sergent Abadie, fourrier Deloyer, Aspirant Lecat, Sergent Loustau, Sergent Langerotte, Lafond, Plachon ou Flachon, Boyau
Lieux cités : Ruilley, Camps de Saint Just et annonce en 1917 d'un départ d’Ochey vers la Somme.

Photos existantes (gardées en mémoire) :
- Brigadier Philippe Edme Henri Rosse, pilote,
- Mdl Boniface de Castellane, mitrailleur-bombardier, [disparu le 11 mars 1918 (**)]
- Soldat Fernand Gillet, mitrailleur-bombardier,
- MdL Georges Archinard, mitrailleur-bombardier (2 photos).
- Sergent Marius Langerotte, mécanicien.

Photos retenues :
- Slt Pierre Albert Lapointe, célèbre dessinateur (dit "Pierrot"), créateur de l'insigne "Tête de Pierrot de profil" dont la couleur de la collerette variait avec chaque équipage.(*)
- Sergent Marius Longerotte, mécanicien [Mort pour la France le 11 juin 1918 (**)]
A noter sur cette photo l'équipement du Paul Schmittt pour les missions nocturnes avec ses 3 phares et sa génératrice. A Noter la présence d'embryons de gardes-boue sur chacune des roues.





(**) Source : Escadrilles de l'aéronautique militaire française - Symbolique et histoire - 1912-1920 - SHAA

Retour aux traditions de la VB 125




SAL 51 - (Ndlr 24/10/2013)

Suite à la contribution de Jean-Paul Bonora concernant la photo du Sopwith 1 B2 n°211 de l'école militaire du Crotoy (voir ci-dessous :1ère photo), il faut noter qu'outre cette école qui avait choisi comme insigne une "ancre marine", la SAL 51 à son origine utilisa ce même symbole (2ème photo). L'insigne est donc rajouté au site
De plus le Cdt Moreau-Bérillon, dans ses travaux, mentionne en premier lieu "une ancre de marine verticale" pour l'escadrille n°93 avant qu'apparaisse "Le Canard blanc en vol". Ce point (mis en mémoire) reste à confirmer.

Sopwith 1B2 de l'école du Crotoy


L'insigne de l'escadrille 51 dans sa première version sur Caudron G4 en 1916. (SHAA - D 04/074 - Mutin)
(Source : Escadrilles de l'aéronautique militaire française - Symbolique et histoire - 1912-1920 - SHAA - page 138)






BR 205 - (Ndlr 31/10/2013)

Suite à la contribution de Jean-Paul Bonora concernant la photo placée ci-dessous, l'appareil est identifié comme appartenant à la 3ème escadrille (BR 205) du 3ème Régiment de Bombardement de Neudstat (futur 12e RAB).
En effet, selon les travaux du Cdt Moreau-Bérillon, cet insigne désigné "Pingouin" est représenté comme suit (Planche LXXX, n°2) :




Strictement reproduit selon la photo (zoom sur l'insigne), le résultat est concluant :


Pour confirmer le fait, on peut se reporter à la photo du fanion de la 3ème escadrille sur l'album du 12e RAB mais l'identification de l'insigne représenté sur le fanion n'est pas évidente (même en utilisant le zoom)




Le Mirage F1 passe le relais à Mont-de-Marsan - (Ndlr 17/06/2014)


Pilotes de l'EC 1/12 Cambrésis autour de leur commandant d'escadron, le cdt Patrice Da Silva en 1987 ou 1988
(Ndlr) Le jeune pilote, le premier accroupi à gauche est Antoine Creux. GMG, le 13 juin 2014, il présidera la cérémonie à Mont-de-Marsan qui marquera la dissolution de l'ER 2/33 Savoie et le retrait de service du Mirage F1.


Insigne ou badge attribué à la liaison CEAA de Tours - (Ndlr 20/08/2014)

(source : "T-6 sur l'AFN" - Alain Crosnier & Gilbert Nëel - DTU, page 66 - EALA 21/72)
(Ndlr) Sur la photo ci-dessous, notez le dessin du casque bleu placé à droite, il est tout à fait analogue à l'insigne (ou le badge) attribué à la liaison CEAA de Tours. Peut-être saurons-nous un jour à qui doit-on créditer ce visage agressive de pilote ?
La photo est ainsi légendée :
Disposés sur l’aile d’un T-6G2 à Djelfa, quelques casques Gueneau décorés appartenant aux pilotes détachés à l’escadrille et provenant de la 11ème escadre de chasse. (Daniel Gaches)


voir contribution du 30/01/2016


Bloch 210 baptisé "Verdun" - (Ndlr 29/10/2014)

(source : site Dassault Aviation)
(Ndlr) En fait, il exista un second prototype du Bloch 210 désigné MB 211 n°1, baptisé "Verdun" (motorisation deux Hispano-Suiza 12Ybrs-1 de 860 cv). L’appareil est probalement photographié en expérimentation à Reims en 1935. (pris en compte )


Liste des commandants du GE 313 - (Ndlr 17/11/2014)

(source : BA 745 - Journal de base "Air Arvernes" n°38 (3e trimestre 1976) - page 10)
(Ndlr) Clin d'oeil : la liste des commandants du GE 313 a été établie à partir de la photo ci-dessous et complétée par Yvon Thomas, lui-même, rédacteur en chef à l'époque de ce journal de base. (pris en compte )

3 juin 1976 - Visite des Canadiens. (© BA 745)

(Ndlr : à gauche, le Lcl Philippe Ducros)


Erreur d'identification d'escadrille - (Ndlr 26/05/2015)

Suite à des recherches photographiques effectuées au profit de l'ET 1/61 Touraine, il est constaté qu'un LeO 20 placé sur le site depuis 2006 (avec l'autorisation du SHD-Air) pour illustrer la VB 135 est en fait un LeO 20 de la 4ème escadrille (BR 113) du 22e RABN , (voir ci-dessous fiche-légende élaborée par le service historique) (pris en compte )