Contributions page 22

 


Insignes du GR I/22 - Olivier Baillon (17/12/2012)

A la fin de la campagne de France, le Groupe de Reconnaissance I/22, dans un périple démarrant à Orléans-Bricy et se terminant à Perpignan via Marseille, franchit la Méditerranée à bord des appareils encore disponibles et en état de voler. Se posant en premier lieu à Alger le 21 juin 1940 à 10 h 45 à la suite d'un vol sans incident, les huit Potez 63-11 seront ensuite dirigés vers Oulad-Okba le 23 juin.



Les insignes du GR I/22 se transforment légérement, la premiére escadrille VB 109 se voit attribuer de nouvelles couleurs, la deuxiéme escadrille V 125 quand à elle, est dessinée à l'intérieur d'un ovale étoilé avec la mention VOI 125, le précédent insigne était simplement constitué de la tête de pierrot sans aucun fond ni inscription.

___________________________

Un insigne composite est imaginé pour le GR I/22, il est naturellement constitué des deux escadrilles VB 109 placée en haut et VOI 125 placée en bas du blason, celui-ci est séparé en diagonale par les ailes symbolisant l'armée de l'air avec la mention GR I/22. L'insigne du Groupe de Reconnaissance I/22, n'a certainement jamais été peint sur les avions, ni fabriqué pour être porté, car il sera dissous, et ses traditions seront reprises par le Groupe de Bombardement I/22 "Maroc". En revanche, les insignes d'escadrilles seront peints sur les avions équipant le Groupe de bombardement I/22 "Maroc" qui reprendra les traditions des deux escadrilles, ils seront également fabriqués pour être portés sur les uniformes des aviateurs.



21e EB (1944) - Michel Baron (20/12/2012)

[...]Je joins un texte [...] dans le TU 188 relatif aux "Groupes lourds" qui ont constitué la 21ème Escadre en 1944.
D'après cet article la 21ème a d'abord porté le nom de Groupement de bombardement n° 1 à partir du 1er novembre 1944 puis celui de 21ème Escadre de bombardement lourd dès le 20 du même mois. Elle aurait conservé cette appellation jusqu'à sa transformation en Escadre de Transport le 1er novembre 1948. Les Groupes étaient officiellement désignés GBL, Groupes de bombardement lourd.
Cet article nous apprend que, en plus des deux groupes, le CFEBL (centre de formation des équipages de bombardement lourd), créé en Grande Bretagne, est arrivé à Mérignac. Il est probable que c'est de lui qu'est issu le CIEB IV/21 dont vous montrez l'insigne. Ce serait donc le grand ancêtre du CIB puis CIFAS.
Je n'ai pas utilisé le formulaire "contribution" pour le seul motif que je n'ai pas vu comment joindre un document. Et aussi pour garder mon message dans ma boite. [...]

(Rdlr)Je vous remercie de ces précisions.
Le texte extrait du "Trait d'Union" n° 188 ne peut pas être repris sans autorisation de l'auteur ou de l'éditeur.
Le "formulaire de dialogue" ouvert sur le site ne permet pas de joindre un document. Pour m'envoyer un document, il est nécessaire d'utiliser mon adresse électronique : .





GLA 45 - Gérard Le Tourneau (10/01/2013)

[...]Ayant servi de janvier 1959 à janvier 1961 au GLA 45 en tant qu'appelé et venant de consulter le site GLA 45, le matériel utilisé comportait aussi des NC 702 (nez pointu, ne me souvenant pas si le nez pointu et non vitré était 701 ou 702).
J'ai bien connu ce matériel, ses casses d'antenne du radio-compas, ses pannes de limiteurs d'admission, etc
Nous avions aussi des Ramiers, NC 1000, 1001 ou 1100, le premier étant muni d'une roulette de queue et le second d'un train d'atterrissage classique. (pris en compte )
Le GLA 45 assurait la maintenance 2° degré de tous les Dakota utilisés en AFN. Certains modèles étaient aménagés VIP.
A ma connaissance, le GLA 45 aurait été constitué à Boufarik en 1954, époque de construction de la BA ? [...]


A propos de décorations - Jean-Eric Zobrist (25/01/2013)

Avec retard, il convient de mettre à jour les unités de l'Armée de l'Air décorées de la Croix de la Valeur Militaire avec palme de bronze, c'est à dire unités citées à l'ordre de l'Armée Aérienne. (Voir ma contribution en date du 04/01/2012) 

Sources : Site internet de la Défense Nationale (avec photos des fanions décorés), site internet des unités concernées, connaissances personnelles, Air Actualités Hors série 2012 : Libye:Les aviateurs dans l'opération Harmattan. 

BA 105 - « Commandant Viot » - Evreux-Fauville – le 09/03/2012.
        Escadron de Transport 1/64 « Béarn »
        Escadron de Transport 2/64 « Anjou »
pour leur participation aux opérations en Afghanistan-Pamir, Côte d'Ivoire-Licorne et Libye-Harmattan. 

BA 123 - « Commandant Charles Paoli » - Orléans-Bricy – le 15/03/2012.
        Escadron de Transport 1/61 « Touraine » pour Libye-Harmattan, Afghanistan-Pamir et Côte d'Ivoire-Licorne.
        Escadron de Transport 2/61 « Franche-Comté » pour Côte d'Ivoire-Licorne.
        Escadron de Transport 3/61 « Poitou » pour Côte d'Ivoire-Licorne et opération Sabre au Mali.
        Commando Parachutiste de l'Air n° 10 (C.P.A 10) pour Afghanistan-Pamir. (Unité d'élite, Combattants de l'ombre … ) 

BA 102 - « Capitaine Georges Guynemer » - Dijon-Longvic – le 03/04/2012.
        Escadron de Chasse 1/2  « Cigognes » pour Libye-Harmattan.
        Commando Parachutiste de l'Air n° 20 (C.P.A 20) pour Afghanistan-Pamir. (Unité d'élite, Combattants de l'ombre … )
        Commando Parachutiste de l'Air n° 30 (C.P.A 30) pour Afghanistan-Pamir. (Unité d'élite, Combattants de l'ombre … ) 

BA 133 - « Commandant Henry Jeandet » - Nancy-Ochey – le 05/04/2012.
        Escadron de Chasse 1/3 « Navarre » pour Libye-Harmattan.
        Escadron de Chasse 2/3 « Champagne » pour Libye-Harmattan. 

BA 126 - « Capitaine Preziosi » - Solenzara-Ventiseri – le 03/05/2012.
        Escadron de Reconnaissance 2/33 « Savoie » pour Libye-Harmattan.
        Escadron Electronique Aéroporté 54 « Dunkerque » pour Libye-Harmattan. 

Lors de cette dernière cérémonie de reconnaissance des mérites de certaines unités engagées dans les opérations extérieures, le CEMAA donnait les chiffres suivants :
        22 unités ont été décorées de la Croix de la Valeur Militaire avec palme de bronze, y compris les 8 unités décorées en 2011. (Voir contribution du 04/01/2012)
        10 unités ou Bases Aériennes ont été citées. 

Enfin et plus « discrètement », dernière unité a être décorée :
BA 105 - « Commandant Viot » - Evreux-Fauville – le 31/05/2012.
        Groupe Aérien Mixte 56 « Vaucluse » (GAM 56) pour opérations (Service Action de la D.G.S.E …)

                                                                               Rédigé par Jean-Eric ZOBRIST le 23 janvier 2013



EIE A400M - Franck Roumy (26/01/2013)

[...]Une petite info et correction : l'EIE A400M ne sera pas rattachée à l'ET 01/061 mais au CIET 340 dont elle sera une des escadrilles.[...] (pris en compte )






Numérotation des escadrilles des groupes de chasse (années 39-40) - Alain Coste (26/01/2013)


[...]L'ami Matthieu Comas au texte et Yann Le Gal au dessin vont publier un hors-série d'Avions constitué de profils avec l'historique d'oiseaux particulièrment intéressants. Comme ils m'ont sollicité mon peu de temps libre y est passé. Le 2ème tome devrait comporter des D510 du GC III/4, une occasion de plus pour moi de parcourir votre site.
Ce faisant j'ai remarqué un détail dans les appellations des escadrilles. Vous avez noté que l'ERC 571 était devenue "5ème" escadrille du GC III/4 et l'ERC 573 la "6ème". Idem au III/5 avec l'ERC 572 "5ème" et l'ERC 574 "6ème". En réalité vu que ces deux groupes n'ont jamais eu aucun lien avec les 4ème et 5ème Escadre, dissoutes en septembre 39, il me semble qu'on doit les nommer respectivement "1ère" et "2ème" escadrilles des GC III/4 et III/5. (pris en compte )
Comme il faut toujours des exceptions pour confirmer la règle, la 9ème Escadre a bien été créée à Oran début novembre 39 avec les GC I/9 et II/9, et donc les deux escadrilles du II/9 sont les "3ème" et "4ème" (*). Alors que le III/9 créé à Lyon début janvier à partir de l'ERC 1/562 dédoublée est constitué des "1ère" et "2ème" parce qu'il n'a rien à voir avec la 9ème Escadre. (pris en compte )
Même cas pour les groupes en /10 : la 10ème Escadre n'a jamais existé, donc chaque groupe I/10 (à Oran), II/10 et III/10 est constitué d'une 1ère et d'une 2ème escadrille.[...] (pris en compte )

(*) [...]Je pense que ces numérotations ont un impact sur les codes peints sur les Bloch 152 du II/9 au moins jusque fin 40 ou début 41. On constate à cette époque des Bloch 152 avec des chiffres blancs sur fuselage très élevés : 41, 45, 48, 61, 71, 72 par exemple. La possible explication est assez simple. Depuis janvier 40 une note spécifiait que la 1ère escadrille d'un groupe devait numéroter ses avions à partir de 1 et la seconde à partir de 21. Le II/9 en tant que deuxième groupe de l'escadre a continué cette logique : sa 3ème escadrille à partir de 41 et la 4ème à partir de 61. Puis courant 41 on est revenu à une numérotation plus classique sans doute entre 1 et 26.
Je pense avoir fait le tour du sujet qui nous touche doublement puisque le II/9 a plus tard été baptisé "Auvergne" et que ses traditions viennent de renaitre à Tours.[...]

(Rdlr)[...]Effectivement, c'est un problème déjà évoqué par de nombreux contributeurs dont Eric Bénard du SHD-Air (13/12/2012). Pour la logique et la standardisation, j'avais opté pour numéroter systématiquement 3ème et 4ème, les ecadrilles de tous les groupes "en II" et 5ème et 6ème, les ecadrilles de tous les groupes "en III", à la période donnée ... J'ai eu tort, ne serait-ce que pour les exemples citées.
Un grand merci pour cette remarque argumentée : j'enregistre la contribution et je viens de corriger les unités citées [...]





Amiot 143 (GBA I/54, BR 211) - Jean-Eric Zobrist (03/02/2013)

Point 1 :
[...]Au préalable, une petite correction à apporter. Archives "Mises à jour 2009" = Rubrique:nouvelles photos > 28/06/2009 > BR 224 (Amiot 143). Cette photo montre un Potez XV A2 de la 16° escadrille (BR 224) du 34° RAM. Le Bourget. (pris en compte )

Point 2 :
Une photo intitulée : « Amiot 143 de l'escadrille BR 211 appartenant au GBA I/54 photographié le 27/01/1941 » fait partie des « Bug's divers » à traiter.
        Après avoir étudié les historiques du GB I/38 (BR 260) et du GBA I/54 (BR 211)
        Après avoir visionné et comparé des photos et des profils de Bréguet 693 portant l'insigne de l'escadrille BR 211 et d'Amiot 143 portant l'insigne de l'escadrille BR 260
        Après avoir « zoomer » les différentes photos (surtout les insignes)
        Malgré la « ressemblance » voire la confusion des 2 insignes
Je demande que la photo de l'Amiot 143 soit attribuée à l'escadrille BR 260 du GB I/38, cela avec certitude. (à prendre en compte )

Réumé succinct des escadrilles :
Escadrille BR 211 :
Après les combats de mai-juin 1940, l'armée d'armistice est formée et le Groupement 18, basé à Lézignan (11) est conservé avec les 26 Bréguet 693 et 695 rapatriés sur cette base.
Le Groupement 18 rassemble le GBA I/51, escadrilles SPA Bi 42 et SAL 39 et le GBA I/54, escadrilles BR 228 et BR 211. Ces 2 groupes volèrent sur Bréguet 693/695 jusqu'à l'invasion de la zone libre le 11 novembre 1942 et furent dissous le 12/11/1942.
Escadrille BR 211 – Avion Bréguet 693 – dissolution 12/11/1942 (à prendre en compte )
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Escadrille BR 260 
: Après l'armistice (22 juin 1940), 52 Amiot 143 se trouvaient en zone libre et 25 Amiot 143 en A.F.N.
Ces 52 Amiot 143 sont regroupés à Istres (13) au sein des GB I/38, escadrilles SAL 51 et BR 260 et GB II/38, escadrilles SPA Bi 54 et SAL 22. Ces 2 groupes volèrent sur Amiot 143 jusqu'en juillet 1941, date à laquelle ils furent transformés sur LeO 451.
Escadrille BR 260 – Avion Amiot 143 – jusqu'en juillet 1941 (à prendre en compte )

 Insigne BR 211 : Insigne de l'Artillerie (2 canons croisés et grenade) sur cercle à fond blanc couronné de tricolore (cercle disparu par la suite).

 Insigne BR 260 : Deux canons croisés et grenade enflammée sur ancre de marine dans 2 ailes stylisées.

 Sources : Site de Patrice GAUBERT, site de Henri GUYOT, site de Albin DENIS, les 2 tomes de l'Aviation Française de Dominique BREFFORT et André JOUINEAU (superbes profils), revue Mach 1, publication « Les Ailes Françaises 1939-1949 », documentation et connaissances personnelles, site « Galerie de San Diégo Air & Space Museum Archives ».
                                                                                              Rédigé par Jean-Eric ZOBRIST , le 03 février 2013





Bloch 200 (GBA II/22, VB 101) - Jean-Eric Zobrist (12/02/2013)

Une photo intitulée : « Bloch 200 (MB 200), 22 ème EB (photo VB 101) 1935 fait partie des « Bug's divers » à traiter, car incertitude d'avions MB 200 au GB II/22 et date de photo à préciser.
        Après avoir étudié les différents historiques des escadres et groupes de bombardement
        Après avoir pris en compte les historiques des différents avionneurs

Il est possible de résumer en quelques lignes et de confirmer la légende donnée à la photo, objet du présent écrit.

Sources : Site de François-Xavier BIBERT, site de Henri GUYOT, site de Patrice GAUBERT, site de Albin DENIS, revue trimestrielle « Batailles Aériennes » de Matthieu COMAS, éditions LELA PRESSE, « Les Ailes Françaises 1939-1945 » de Arnaud PRUDHOMME, éditions TMA, collection « Mach 1 » éditions Atlas, « L'Aviation Française de 1939 à 1942 » de Dominique BREFFORT et André JOUINEAU, éditions Histoire et Collection, « Histoire d'une grande base aérienne, la BA 112 de Reims » de Jean-Pierre CALKA et Frédéric LAFARGE, édition Marines Editions, « Les insignes des bases aériennes » de Bernard THEVENET, édité par le SHAA, « L'Armée de l'Air, des Avions et des Hommes » du LCL Henri GUYOT, édition ADDIM, site de « DASSAULT AVIATION », documentation et connaissances personnelles, le magazine « Les Copains d'Avord » n° 110 de juin 2005, Histoire d'une escadre (15ème EB) ADJ DUBERT. 

Base Aérienne de CHARTRES : du 01/10/1933 au 24/04/1935.

GB II/22, escadrille n° 3 : VB 101 et escadrille n° 4 : BR 113. Ce Groupe de Bombardement est équipé essentiellement de LeO 20 qui arborent fièrement l'insigne de la VB 101 et de la BR 113.

Le 26 juin 1933, le MB 200 prototype effectue son premier vol à Villacoublay et un premier marché de 30 exemplaires est signé le 01 janvier 1934. Le MB 200 de série effectue son premier vol le 27 septembre 1934 et les premiers exemplaires sont livrés de août à décembre 1934 à l'escadrille VB 101 du GB II/22 basé à Chartres et du 01 janvier à mai 1935, 38 MB 200 sont opérationnels au sein du GB II/22, VB 101 et BR 113 et des GB I/12 et II/12 à Reims.

Au 24 avril 1935, le GB II/22 et sa dotation de MB 200 font mouvement sur la Base Aérienne d'Avord pour devenir (au 24/07/1935) le GB I/15, escadrilles VB 101 et BR 113. Les MB 200 serviront dans un premier temps à l'entraînement, entamé dès le 25 juillet 1935, puis seront récupérés par d'autres groupes au fur et à mesure de la livraison des Farman. (même chose pour les Leo 206 du GB II/15) 

Le GB I/15 ne recevra jamais de MB 210 puisque le premier vol de ce type d'avion a lieu le 12 décembre 1935 et c'est le GB II/21 qui recevra les premières machines de série en septembre 1936 pour une seule escadrille puis avec le temps, les 11, 12, 19, 21, 23 et 51èmes Escadres de Bombardement seront équipées de MB 210 (années 1937-1938). 

Base Aérienne de AVORD : du 24/04/1935 au 15/04/1940. 

Le GB I/15 (VB 101 et BR 113) et ses MB 200 sont rejoints le 01/10/1935 par le GB II/15 (BR 131 et BR 132) qui arrive de Reims (ex GB III/12) avec ses avions LeO 20 et LeO 206. Ces 2 GB recevront à partir du 01 janvier 1937 les avions Farman 221 (10 avions) et Farman 222 à partir d'avril 1937. 

En conclusion , il est possible d'écrire :
        L'insigne de la VB 101 a existé sur avion MB 200 à partir d'août 1934 sur la BA de Chartres, puis sur la BA d'Avord jusqu'en janvier 1937 (et plus suivant réception des Farman), date à laquelle l'insigne de la VB 101 sera peint sur les Farman 221 puis Farman 222.
        Aucun écrit ne fait mention de la présence de MB 210 au GB I/15 du 24/04/1935 au 01/10/1935, de plus cet avion ne sera « opérationnel … !!! » que début 1937. (pris en compte ) 

Escadrille VB 101 : étoile bleue à 5 branches sur 2 pointes. Ultérieurement au centre, une tête de hibou stylisée de face ; le chef d'escadrille avait en plus l'inscription : « Pericula Ludus Vi » (Nous nous jouons du danger).
Décorée de la croix de guerre 1914-1918 avec 3 palmes de bronze (3 citations à l'ordre de l'armée), la VB 101 porte la fourragère aux couleurs du ruban de la croix de guerre 14-18 (décision du 25/01/1917).

                                                                               Rédigé le 10 février 2013 par Jean-Eric ZOBRIST





Corrections légendes photos 2ème EIV (GE 315 - Cognac) - Hugues Lemaire via Philippe Cornu (13/02/2013)

[...]2ème rang debout , 4ème en partant de la droite , c'est Le Hesran et non Le Mesran ! et 1er rang accroupi 3ème en partant de la gauche , c'est Papaïx et non Dapaïx[...] (pris en compte )

(Ndlr) Site d'Hugues Lemaire, Site d'Alain Lanlard


Corrections légendes photos 1er EIV (GE 315 - Cognac) - Alain Petitjean via Hugues lemaire (17/02/2013)

[...] Daniel Petitjean (66A puis moniteur au 1er EIV GE 315 en 1972), m'a envoyé la plupart des noms pour compléter la photo. [...]

Complément de Gérard Marodon : [...]Je complète : le n° 5 debout est l'adjudant-chef Jean-Paul Gardeisen, qui, Officier Rang l'année suivante, deviendra plus tard à son tour Cdt du 1er E.I.V. - Je ne me souviens pas de l'autre nom, mais parfaitement bien de Me Petitjean. Précision importante : il faut écrire les "Vera" (sans S) et non les verrats, cochon qui s'en dédit [...]. (pris en compte )






GAMOM 81 et EOM 83 - Eric Bénard (22/02/2013)

[...]deux précisions à vous signaler :
La 1ère concerne le GAMOM 81 qui a été dissous en avril 1965 et auquel succède pour peu de temps (d'avril au 31 décembre 1965) l'Escadrille aérienne d'outre-mer (EAOM). (pris en compte )
La seconde concerne l'insigne de l'EOM 83 "Béthune" (et de la BA 171 de Bangui) : la décision d'homologation de l'insigne (1440/EMGFA/A/3.OP du 22 février 1949) précise que l'insigne représente les armoiries de la ville de Béthune et n'est donc pas celui qui a sans doute été porté et que tout le monde connaît (à ce propos, le bouclier du guerrier porte les armoiries de Béthune). (précision mentionné )
Voilà, nous continuons d'explorer les archives de l'armée de l'air ce qui nous permet de mettre à jour notre documentation et parfois de découvrir de nouvelles choses.[...]




Republic F 84 F (EC 1/9 Limousin, EC 2/9 Auvergne) - Patrice Gaubert (02/03/2013)

Ndlr : concernant les livrées des F 84 F de la 9ème escadre, Patrice Gaubert apporte les précisions suivantes :
[...]La réponse à ta question se trouve à la page 40 de l'excellent bouquin de Guhl et Crosnier "La Chasse à réaction" (légende d'une photo montrant une patrouille de l'Auvergne) :
"photo 73 - Une double patrouille de F-84F de l'E.C. 2/9 "Auvergne" survole la B.A.O. 128 de Metz- Frescaty, base d'attache de la 9e Escadre de Chasse, au début de l'année 1958. Les décorations portées sur les gouvernails et les saumons d'aile sont jaunes et noires, elles étaient jaunes et rouges au 1/9 "Limousin". Les indicatifs en série "November" peints sur ces Thunderstreak (qui sont tous des modèles 51-GK construits par General Motors à Kansas City, Missouri) sont ceux initialement attribués au 2/9 lors de son passage sur F-84F (Collection J. Delommez)."
Le Limousin, lui, était codé, sauf erreur, en "Alpha" et "Charlie".[...] (pris en compte )





GM 1/21 Artois - Eric Bénard (21/03/2013)

[...] quelques commentaires concernant l'Artois en Indochine. Tout d'abord, le Groupe de marche (GM) 1/21 Artois (et non pas GM III/2 [corrigé]) est créé à Oran le 15 décembre 1951 (par instruction n° 8244/EMGFA/A/I/O.SC du 29.10.51). Il reprend les traditions et les insignes du GC III/2 créé en mai 39 sur Chartres et dissous le 19 juin 1940 à Oran. Ce dernier était lui-même héritier des traditions et insignes des escadrilles SPA 83 (chimère) et SPA 100 (hirondelle). La prise de commandement du GM 1/21 a lieu le 12.01.52 sur Oran (c'est le capitaine Chantier, 1er commandant de l'unité).
A la suite de la note de service n° 661/AIR/EO/I du 06.02.52 qui stipule qui les GM deviennent Groupes de chasse (GC), on a donc le GC 1/21 Artois à compter de cette date. Le 12.05.52, le personnel embarque d'Oran pour Saïgon qu'il rejoint le 07.06.52.
Le 15.06.52, l'Artois relève le GC 1/9 Limousin à Tourane (prise d'armes le 25.06.52) Le 01.02.55, le GC 1/21 est dissous. Le GC 2/21 Auvergne prend les traditions et le nom du groupe Artois : il devient GC 2/21 Artois avant d'êre dissous en février 1956. Concernant les insignes, le personnel de l'Artois en Indochine ne portait que les insignes d'escadrilles qui ne seront homologués qu'en septembre 1956 (A681 et A682). Par contre, sur le fanion du GC 1/21 homologué en septembre 1952 (A6), apparaissait au revers un insigne représentant les armoiries de l'Artois (cet insigne sera homologué plus tard sous le numéro A1181 avec l'inscription Artois). Je confirme que l'Artois était basé à Tourane mais il y eut de nombreux détachements (Cat-Bi, Vientiane, Seno, Bach-Mai notamment). (à prendre en compte )


GM 1/21 Artois - Jean-Eric Zobrist (29/03/2013)

[...] En complément de l'article de Eric Bénard sur le GM 1/21 "Artois", il convient d'écrire que la brillante conduite du GM 1/21 "Artois", pendant sa présence en Indochine, lui a valu pour ses citations à l'ordre de l'armée aérienne la fourragère aux couleurs du ruban de la Croix de guerre des Théatres d'opérations extérieurs par décision du 17/02/1955 : F.TOE. [...]


GB II/21 Guyenne - Yves Genty (23/03/2013)

[...] Si tu vas sur ce lien en dernière page, (http://anfas.fr/escadron/guyenne-chapitre-04.pdf) il est spécifié par des anciens du Guyenne que le Guyenne est devenu GB 2.21 en octobre 46 et non pas en 45 qui est la date du retour en France comme spécifié dans ton site. (à prendre en compte )
Amicalement Yves


EC ou ECTT 2/30 - Alain Crosnier (02/04/2013)

EC ou ECTT 2/30 , Pour vous permettre de corriger :
Note de service n° 00638/5°RA/l/O/S du 26 janvier 1962 Dans le cadre du nouveau plan de déploiement des unités aériennes en Algérie, il a été décidé de procéder à la date du 31 janvier 1962 à la dissolution de la 6° Escadre de chasse, à la création administrative et au transfert de l'escadron de chasse 2/6 équipé de Vautour IIN.
PS: Dans le JMO du Neu-Neu on note que le mois de juillet 1960 a pour en-tête "6° Escadre de chasse tout-temps" une instruction provisoire du 9 février 1962 parle de l'ECTT 2/30 !

Pas très facile de s'y retrouver. (à prendre en compte )



Erreur d'identification d'unité - Olivier Baillon (04/04/2013)

[...] une petite erreur sur une photo :
Escale africaine pour le Nord 2501 n° 120 (61-YB) de l'ET 2/61 Franche-Comté sur l'itinéraire Le Bourget Brazzaville effectué en cinq étapes - 1958.
Je crois que l'insigne peint sur l'avion est celui du Touraine. (pris en compte le 29/04/2013)

(Rdlr) Bien vu, Pour identifier un avion du Touraine, l'insigne escadron attendu pour le Nord aurait pu être celui-ci (homologué en 1956) :



L'insigne précédent était celui du Groupe de Transport Touraine (GT) :



J'avais hâtivement opté pour l'insigne du Franche-Comté (plus plausible au visuel) mais en vérifiant sur les travaux de Jacques Davy, je me laisse convaincre et je me range à ton avis avec un insigne sur cellule de ce genre (avec ou sans inscription "Touraine") :



Zoom sur la photo en question :





Insigne du GT I/61 "Touraine" (suite) - Pierre Mayet (22/04/2013)

L'insigne du GT "Touraine" a bien été à une longue époque, les armoiries de la Province de Touraine - à l'image des insignes des autres Groupes du GMMTA/CoTAM - entre la période "II/15" (ailes avec armoiries de la Touraine au centre, et insignes des escadrilles du GB I/15 de chaque côté) et l'insigne actuel.
Bien que jamais affecté à cette unité, je n'en ai pas moins côtoyé des membres de son personnel et ses avions, entre 1947 et, je crois, 1957.
Celui peint sur le Nord 2501 n°120 est donc bien cet insigne dont je parle, et qui existait encore, cet avion n'ayant été affecté au "Touraine", devenu ET 1/61, que le 16/10/1956. Je pense qu'il serait bon d'en placer une image, si toutefois on peut trouver un insigne d'origine à photographier, sur la fiche consacrée à cet Escadron.
Pierre Mayet
Ancien de l'EM de la 61ème Escadre à Chartres, des GT "Poitou", "Anjou" et ET "Béarn".

(Rdlr) Je prends en compte votre requête. Juste le temps de bien vérifier l'existence de l'inscription "Touraine" au sommet du blason (comme le laisse supposer les travaux de Jacques Davy) et celui d'en réaliser un dessin "réaliste" avec l'appui d'une photographie exploitable.
Votre intervention induit également la nécessité, en matière d'insigne, de bien différencier l'image de l'insigne métallique de celle peinte sur le flanc des appareils lorsque les "représentations visuelles" sont différentes.


Réponse complémentaire de Pierre Mayet :
[...]De mémoire, il me semble que l'insigne du "Touraine" ne comportait pas d'inscription en en-tête, à l'image de celui du "Poitou" et du "Maine", à l'époque à laquelle la 61ème Escadre (dont je suis à l'origine du projet de l'insigne) était composée de ces trois groupes, et contrairement à ceux du "Franche-Comté" du "Béarn" et de l'"Anjou", tous trois à l'époque en Indochine[...]

Insigne du GT I/61 "Touraine" (suite) - Olivier Baillon (28/04/2013)

[...] une photo de Nord 2501 avec le blason "Touraine", une inscription "Touraine" figure en haut de celui-ci. [...]également une photo d'un Dakota en Indo ou il n'y a pas d'inscription sur le blason. [...]
Zoom sur l'insigne

Zoom sur l'insigne




Amiot 354 : erreur de légende - Gérard Pourteau (05/04/2013)

Objet du message : lieutenant-colonel Jean Dagnaux
Je me permet de vous signaler une petite erreur au sujet du dessin censé représenter un Amliot 354 : la légende est fausse ; l'avion est un Amiot 351, la version 354 étant, elle, bi-dérive.

(Rdlr) Je prends bonne note mais je suis tout à coup effrayé car mes sources pour ce dessin, c'est le Docavia n° 12 (Editions Larivière) "L'Aviation Française de Bombardement et de Renseignement" de Raymond Danel et Jean Cuny - planches page 279 (document de référence par excellence)
Je vais étudier le sujet.



92e EB (indicatif radio) - Denis Gérard (05/04/2013)

[...] Si je me souviens parfaitement des indicatifs radio utilisés par les pilotes de Mirage IVA et IIIB du CIFAS, sur la BA106 (Mérignac) dans les années 72-76, je cherche désespérément à me souvenir de ceux utilisés par les Vautour et T33 de la 92e EB.

(Rdlr) Un mail à un ancien de la 92e EB et voici la réponse :
EB 1/92 "Bourgogne" : indicatif Vautour II B = Milan
EB 2/92 "Aquitaine" : indicatif Vautour II B = Chamoix
Escadrille Entraînement et Liaison T.33 = Mondain

Aux demandes fréquentes émises par les correspondants sur ce sujet, il semble qu'un répertoire exhaustif de ces indicatifs radio seraient dignes d'intérêts.



Erreur d'identification d'insigne (GB II/19) - Michel Baron (20/04/2013)

Si j'en crois Bibleair, le GB II/19 ne possédait pas d'insigne en 1940. Celui que vous présentez appartient à sa première escadrille SAL 28, laquelle a eu plusieurs insignes différents.

(Rdlr) Judicieuse remarque : vous avez raison (pris en compte )
l'insigne en question :





GC II/18 Saintonge - Michel Baron (01/05/2013)

[...] Poursuivant mes recherches sur la base de Mérignac, pour la période du début de 1945 concernant la réduction des poches de l'Atlantique, je vous transmets la copie d'un document manuscrit non signé conservé aux archives municipales de Bordeaux qui atteste la présence à Mérignac du GC II/18 Saintonge de fin février à début juin 1945. Cette unité, à son arrivée à Mérignac, prend possession des locaux occupés par le GCB I/18 Vendée (mais je pense que le Vendée était alors éclaté entre Vannes-Meucon pour ses A 24 et Cognac-Mérignac pour ses D 520). Difficile de trancher entre les stationnements et les passages ! Par ailleurs Il faut lire Mouzaïaville et non Mouzaïville (GCB I/18 et Groupement Patrie) (pris en compte )

(Ndlr) document très intéressant au détail près qu'il relate le renfort de la 5ème escadre de chasse avec trois groupes de Thunderbolt alors que c'est la 3ème escadre de chasse qui a participé à la réduction de la poche de Royan et qui était équipé de P 47 Thunderbolt. La 5ème escadre de chasse équipée, à l'époque, de P 63 Kingcobra et de P 39 Airacobra, n'a jamais possédé de P 47 Thunderbolt.



Escadrille Saharienne (ES) 591 - Pierre Bascou (18/05/2013)

[...] Je recherche des informations à titre privé et pour mon seul usage sur l'escadrille saharienne 591 dont l'insigne est une croix du sud argent sur l'emblème de Tanit.
Elle volait je pense sur Potez 542. [...]

(Ndlr) Je suis désolé : l'ES 591 n'est pas encore traitée sur mon site. J'ai peu d'éléments pour le moment :
- création : le 1er mars 1939 à Ouargla (selon Pierre Jarrige)
- équipements : Potez 540 ou 542 - Potez 25 TOE





ES 591 - Complément d'information - Christian Maillot "Aeroforum Histoire" (22/05/2013)

[...] Création fin 1937 à Ouargla d'un détachement du GAR 585 de Sétif, devient section du GAO 585.
1er mars 1939 Création de l'escadrille saharienne (ES) 591.
26 août 1939 Touggourt.
15 février 1940 Ouargla.
9 juin 1940 Fort-Flatters.
1er juillet 1940 Dissolution ? (pris en compte )
......
S'il a été décidé de doter l'E.S. 591 de Potez 542, je n'ai pas trace de la réalisation. [...]

(source : docu. asso. La Sabretache (ouvrages de MM. Manchon & Moreau-Bérillon, notes du Cre Gal Robert Stiot)



EH 5/67 Alpilles - Précision (01/06/2013)

[...]J'ai toujours autant de plaisir à parcourir votre site. Je pense que le numéro de l'AS-555AN dernièrement présenté est le 5534[...] (pris en compte )


Photos SPA 65 - Correction - Philippe X (28/07/2013)

[...] En consultant le site “Tradition air”, j’ai constaté une petite erreur sur la page “SPA 65 chimère d’argent”. En effet, la légende de la première photo est “patrouille de 2 Mirage 3 BE” alors qu’en fin de compte il s’agit d’un BE (266) et d’un B “221”.
La différence est notable au niveau des sorties moteurs. J’ai appartenu pendant 6 ans à cet escadron.[...] (pris en compte )

(Rdlr) [...] Bien observé, C'est le Mirage III B n°221 (2-FN) comme sur la photo suivante (sur le site).
Cela m'apprendra à couper un avion pour zoomer sur un autre et à légender sans considérer l'ensemble de la photographie.
Pour preuve, la photo intégrale en question ci-dessous.
A noter que cette photo aérienne fait partie d'une série fabuleuse réalisée par Bruno Piettre (avec utilisation de la caméra latérale du Mirage III R). [...]
PS : avant que ceux des FAS me tirent l'oreille, il va falloir également que je fasse la distinction entre le Mirage III B et le Mirage III B2 avec sa pointe spécifique (perche sèche).





Photo SAL 33 Mirage III R (livrée spéciale) - Complément d'information - Jean-Noël Michel (12/08/2013)

[...] J’ai parcouru votre site, principalement les pages de la 33ème escadre de reconnaissance et je vous félicite pour les documents présentés. Je me permet de vous apporter une précision concernant le mirage IIIR présenté en livrée blanche :
Il s’agit d’un des derniers mirage IIIR présent sur la base décoré pour la fête de la Hache qui a eu lieu le 23 mai 1986 à l’unité. Comme l’indique les inscriptions peintes sur le croupion, il s’agissait de fêter le 71ème anniversaire de la « Hache », le 41ème anniversaire du « Belfort » et la fin de la transformation sur Mirage F1CR..[...] (pris en compte )


Lieutenant-colonel Mailloux (parrain BA 705 Tours) - Jean_Michel Ollivier (25/08/2013)

[...] Votre site est formidable, mais j’y ai relevé une petite erreur dans le paragraphe consacré au Lt Col Louis Mailloux.
Le portrait utilisé montre en fait le Lt Col Paul Péquin (08 Avril 1891 – 30 Mai 1973, GDA), tous deux appartenaient alors à la 31e Escadre (voir les deux pièces jointes).
Comme l’on dit, vos erreurs sont puisées aux meilleures sources.
Je vous laisse le soin d’annoncer à nos amis tourangeaux la méprise sur leur site officiel (ils ont encore le temps de la rectifier avant leur exposition pour la journée du patrimoine en septembre …).
On peut trouver plus d’informations bibliographiques sur le site de Didier Lecoq (illustré du bon portrait) [...] (pris en compte )



(Rdlr) [...] Un correspondant m'avait déjà signalé l'anomalie : Thierry Le Duc (28/06/2013) que je remercie également. J'avais pris soin d'avertir la division "Communication" de la BA 705 qui avait auparavant bien voulu m'autoriser d'afficher les biographies.
Par déontologie, j'attendais leur réponse ... [...]



SPA 12 (Insigne) - Lcl Danielle Lagouarde, Service historique de l'Armée de l'air - (30/08/2013)



Le SHAA et la cigogne, une solution ?
(source : Air Actualités n°486 octobre 1995 page 45)

• L'insigne de la SPA 12 soulève une polémique. Alors, voici comment cette cigogne est apparue.
Longtemps avant la création de la 3e escadrille de l'escadron de chasse 1/2 "Cigognes", un problème très difficile se posait : comment trouver un patrimoine de tradition à confier à cette nouvelle escadrille, l'insigne devant impérativement être une cigogne. Les mois passaient ; aucune solution n'était en vue. Parmi les six escadrilles ayant une cigogne pour emblème (SPA 3 - SPA 103 - SPA 26 - SPA 73 - SPA 167 et SPA 67), aucune n'était disponible à l'héritage. En fouillant avec acharnement dans les archives, tout espoir s'est évanoui d'en découvrir une autre qui serait restée cachée dans un coin encore inexploré. Des solutions furent envisagées : créer une cigogne toute neuve sans racines historiques, ou encore dépouiller de sa cigogne une escadrille existante. Cela ne satisfaisait personne.
Un jour, enfin, une idée transmise par l'IGAA permit de trouver l'issue : il s'agissait de reprendre un patrimoine ancien en transformant l'insigne en une cigogne. La cigogne était celle qui est présentée comme une variante de la SPA 103 dans l'ouvrage du commandant Moreau-Bérillon.
Le SHAA proposa alors la SPA 12, en raison de son brillant palmarès, et de la forme très simple de son insigne, sur lequel il était possible de poser la dite cigogne. Cet insigne, dessiné ici faisait revivre l'identité de la SPA 12 tout en marquant son appartenance à l'escadron des "Cigognes".
C'est avec une grande amertume que quelques temps après, j'ai vu disparaître les couleurs de la SPA 12 de l'insigne choisi, et qui finalement a été homologué. Les critiques sont aujourd'hui nombreuses. Elles sont justifiées.
Alors, y-a-t-il une solution ?
La réglementation prévoit que les projets de modification des insignes homologués ne sont pas acceptés, sauf cas exceptionnels et dûment motivés. Peut-être suffirait-il de demander cette modification. Mais je ne me permettrai en aucun cas de forcer la main de qui que ce soit. Je n'exprime là qu'un souhait. Lors de l'homologation, le SHAA ne décide pas, il ne donne qu'un avis (à noter toutefois que le fanion porte les couleurs de la SPA 12).
Lcl Danielle Lagouarde
Service historique de l'Armée de l'air

(Ndlr) La solution est trouvée.
Lors de la création future de l'EC 3/2 "Alsace" sur Rafale, il n'est plus besoin de "Cigogne" pour la 1ère escadrille SPA 12 de cette unité, le choix de l'insigne initial de la SPA 12 s'impose. Cela tombe bien et le problème est résolu.




BR 229 (couleurs insigne) - Guy François (18/09/2013)



(source : Forum pages 14-18 avec l'aimable autorisation de Guy François)
[...] J'ai publié cet insigne car je sais que de nombreux amateurs recherchent leurs couleurs exactes.
Vous pouvez donc utiliser ce schéma comme vous le souhaitez.
Il est extrait d'une aquarelle originale regroupant tous les insignes des unités du 86e Régiment d'Artillerie Lourde à Tracteurs (R.A.L.T), régiment auquel est attachée la BR 229. [...]. (à prendre en compte )



Potez 25 R - SPAD XIII (SPA 83) - Jean-Paul Bonora - (23/10/2013)

[...] Le Potez 25 est le Potez 25.47 ministériel à moteur Hispano 12Lb appartenant à l’Escadrille de liaison du Ministère de l’air, vu à Dijon, sans date. (pris en compte )
L’insigne sur le SPAD (VII me semble t-il) est celui de la SPA 83. Photo datée de 1918[...] (pris en compte )



Potez 25 R - Paul Badré (23/10/2013)

[...] Par rapport à ma doc, cet appareil est un Potez 25.47 pour le transport de VIP affecté à l'escadrille ministérielle (1 exemplaire en 1929). Son moteur est un Hispano Suiza 12 Lb de 600 cv. la zone ressemble à Istres-Le Tubé. Mais je ne suis pas affirmatif.[...] (pris en compte )



Appellation CIET 340 - Gilbert Millas (23/10/2013)

[...] Le CIET était 340 dans les années 50... ( et non à partir de 1965) [...]
[...] De tête, à Valence le premier nom de l'unité était : CITAM (Centre d'Instruction du Transport Aérien Militaire) qui est devenu officiellement CIET... 340 pour moi, pour les anciens et quelques documents que je vous joins [...] (pris en compte )




BA 901 de Drachenbronn - Eric Cartigny (12/12/2013)

[...]Travaillant au Bureau Armée de l'Air - Nation (BAAN) à Balard, nous avons souvent recours à votre site qui est vraiment formidable ! Nous sommes unanimes à ce sujet ! J'ai toutefois une petite remarque... 2 fois rien !
BA 901 de DRACHENBRONN - et non Drakenbronn .
Sinon je ne dirais qu'une chose... Bravo et continuez à faire vivre notre Armée de l'air à travers sa symbolique et son histoire.[...] (pris en compte )

(Ndlr) Bonne réception de votre message. Je vous remercie. (contribution très précieuse)
Oups !!! Honte à moi : je corrige tout de suite ... Curieux, ce doit être la faute au "Dragon" suédois, le Saab Draken.

PS : de plus, en représailles, c'est peut-être pour cela que je n'ai pas encore l'autorisation de publier sur mon site la biographie du Cdt de Laubier, le parrain de cette base,



Création des sections aériennes de réserve de l’armée de l’air (SARAA) - Jean-Charles Peyriga (12/12/2013)



[...] Pour mettre à jour votre site sur les traditions et insignes de l'Armée de l'Air, je me permet d'apporter ma modeste contribution, en vous signalant la création des sections aériennes de réserve de l’armée de l’air (SARAA) en lieu et place des SAT (Sections aériennes du territoire) et donc la reprise, en ce qui concerne l'unité SARAA SA110 stationné sur la BA 110 de Creil, de l'insigne homologué sous le numéro A-1313 le 21 Juillet 1999.

Voilà le texte fondateur de ces unités qui ont pris la suite des SAT (Sections aériennes du territoire).
Préambule de l'instruction relative à la mission, à l'organisation et au fonctionnement des sections aériennes de réserve de l'armée de l'air (n° 316/DEF/EMAA/B.EMP/SO/NP du 16 mars 2006) :
L’évolution de la menace aérienne, en particulier terroriste, a conduit à adapter l’entraînement des équipages de chasse ou d’hélicoptères en vue de l’interception d’appareils lents évoluant en basse ou moyenne altitude.
De plus, le secrétariat général de la défense nationale recommande de favoriser l’émergence d’une « culture de sûreté aérienne » parmi les gestionnaires et les utilisateurs des plates-formes aériennes secondaires.
Enfin, l’armée de l’air souhaite développer ses relations avec le monde de l’aviation générale, en particulier dans le domaine de la sécurité des vols et de l’utilisation conjointe de l’espace aérien.
A ces fins, l’utilisation d’appareils d’aéroclub, pilotés par du personnel de réserve,présente de nombreux avantages. Ces moyens sont en effet adaptés pour répondre à différents besoins (plastrons, surveillance reconnaissance, liaisons,…).
Dans cette perspective, l’EMAA décide de créer les sections aériennes de réserve de l’armée de l’air (SARAA).


GC I/7 - Eric Bénard - (27/01/2014)

[...] Concernant la dissolution du GC 1/7 pendant la 2nde GM, la date est le 1er octobre 1941 (et non 1942 !). Le discours du général Jannekeyn a lieu le 04 octobre 1941 à Toulouse Francazal. A cette occasion, le drapeau de l'Aviation du Levant est remis à la 2ème Région aérienne. (pris en compte )



GC III/6 - François-Xavier Bibert - (30/01/2014)

[...] Je trouve ceci, sans doute extrait d’un bulletin de la base de Chartres (après guerre, année indéterminée).
Le Président de l’Amicale, me dit que, "sans doute", avant que le capitaine de Place décide de créer ses propres traditions ce sont les : SPA 89 et SPA 162 qui avaient été attribuées... Qu’en pensez vous ?.


(Rdlr) Anomalie de traditions (et il y en a bien d'autres).
[...] Effectivement, si l'on se réfère à la bible qu'est "l'Aviation Française 1914 1940 - ses escadrilles - ses insignes" du Cdt Moreau-Bérillon on note :




Sur mon site, au départ en 2006, pour la clarté des débats, j'ai fait l'impasse concernant ce fait, j'ai traité les III/6(5) "Masque tragique" et III/6(6) "Masque comique" comme des escadrilles de création nouvelle.
[...] Il m'était difficile de faire autrement d'ailleurs,puisqu'à partir du 15/05/1952 était créé un escadron à Cambrai, l'EC 1/12 Cambrésis avec deux escadrilles auxquelles on allait attribuer les traditions de la SPA 89 et de la SPA 162 de la Grande Guerre. Simultanément existaient les escadrilles III/6(5) "Masque tragique" et III/6(6) "Masque comique" du GM III/6 Roussillon (devenant plus tard EC 1/11 Roussillon) : deux escadrilles contemporaines détentrices des mêmes traditions, "cela ne se fait pas" et mieux valait gommer le problème.
Il y a bien d'autres cas concernant l'attribution malencontreuse de traditions d'escadrilles (SPA 102, SPA 75, etc.).
Au cours des époques, les "autorités" ont octroyé des traditions, les unités n'optempéraient pas forcément, reprenaient ou ignoraient les traditions, reprenaient l'insigne ou en choisissaient un autre (parfois elles s'octroyaient même un insigne de traditions ne leur appartenant pas).
Par la suite, à la restitution, ce que l'on retenait était bien souvent à mi-chemin entre l'officiel et l'officieux, d'où toutes ces "anomalies" irrattrapables a posteriori.[...]
Concernant les escadrilles du GC III/6, il est à souligner quand-même que le fait avait été déjà signalé dans l'historique de la 6ème escadre de chasse (Air-Actualités n°461 d'avril 1993, page 39, 3ème aliéna), historique repris sur ce site :
"Le 1er mai 1939, toutes les Escadres de Chasse sont dissoutes et les GC I/6 et II/6 sont alors rendus autonomes. A cette même date est créé le GC III/6 qui reprend les traditions des SPA 89 et 162, mais pas les insignes. Au lieu de la Guêpe et du Tigre apparaissent alors les masques de Tragédie et de Comédie."



EIV 3/13 Auvergne - Bruno Plassin - (10/02/2014)

[...] Il me semble que l'indicatif du 2e EIV de Tours est Maffia avec deux f.

(Rdlr) J'ai appartenu à cet escadron, mais il y a si longtemps, en 1967 (du temps du T-33 Standard). Je ne saurais trop vous affirmer le contraire mais il faudrait cependant m'apporter une preuve pour que je change l'orthographe (écrits officiels, badges ou autres)

Réponse : [...] voici quatre exemples :


(pris en compte )


F 553 - Thomas Ratier - (14/02/2014)

[...] Ci-joint, un insigne dont je ne connais rien. Fabriqué par J.MATTER à Paris Si vous avez des pistes, je suis preneur. Merci beaucoup! Il vient de mon grand-père.



Ci-joint, un autre insigne qui vient aussi de mon grand-père (insigne avec la Fatma). Mon grand-père a fait son service dans l'armée de terre au Maroc dans les années 20 (1927) et était affecté à la surveillance et protection d'un aerodrome au Maroc (Meknes?) F 553.



(Rdlr) Pour le premier insigne : aucune idée pour l'instant. Il me semble que c'est une réduction d'insigne pour boutonnière. Il rappelle un peu l'insigne du 3e GAA de Sétif (Groupe d'Aviation d'Afrique) placé ci-dessous :



Je garde en mémoire.
Pour le second insigne, si c'est bien l'insigne de l'escadrille F 553 ( à démontrer), c'est dans une version et des couleurs pour le moins inattendues. En 1927, ce serait donc l'insigne de la 4e escadrille du 37e RAO.

Ce peut-être aussi l'insigne d'une unité "non aviation militaire" : nos spécialistes sauront peut-être.



BR 108 - Alain Coste - (16/02/2014)

[...] A la suite des GC I/9, II/9, I/10 et CIC à Oran, j'envisage de consacrer un article au GC III/5 en 1940. Sa première escadrille était l'ERC 572 à l'insigne de la BR 108. Problème :cet insigne a eu plusieurs dessins. Dans un premier temps le Pégase avait une bombe dans la gueule, puis il est devenu noir et or dans un ovale rouge sans bombe. Je pense que ce changement a eu lieu en 1938 quand l'insigne jusque-là affecté à une escadrille du bombardement a été repris par le GARALD 572 devenu ERC, donc la chasse.
En résumé pouvez-vous me confirmer que l'insigne de l'ERC 572 est le Pégase sans bombe dans la gueule, noir et or sur ovale rouge ? [...]

(Rdlr) Question bien compliquée à laquelle je ne sais pas répondre.
Les traditions de cette BR 108 (passant du bombardement à la chasse pour terminer comme escadrille regroupant tous les pilotes du GRV 2/91 "Bretagne", ravitaillement en vol) sont d'ailleurs tout aussi compliquées.
Ce que j'en sais : Si on va chez Albin Denis, durant la Grande Guerre, le Pégase a une bombe dans la bouche (voir le Breguet XIV B2 sur l'avant dernière photo à droite)

Par la suite, pour la période 11e RAB (puis 11e EB), j'ai cette photo de Blériot 127 que je mettrais volontiers sur mon site si je pouvais en retrouver la source et obtenir l'autorisation (voir 1ère pièce jointe ci-dessous) : je pense que l'on est déjà avec le Pégase sans bombe dans la bouche.
Les photos d'insignes 2ème et 3ème pièces jointes, je les ai d'un collectionneur : pseudo Alain Sumo qui m'a fourni un CD d'images d'insignes (elles sont nommées par lui). Si cela peut vous aider [...]


(Rdlr suite - nov 2014) : trouvant dommage de perdre dans l'oubli cet échange, je prends le risque d'afficher cette photo très intéressante (en cas de problème, je n'aurais que la peine de l'enlever)

(zoom sur l'insigne)


GB II/11 4e escadrille BR108 AUGIS :



GC III/5 1e escadrille BR108 AUGIS en 1940 :