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GC II/7 - Squadron 326 - François de Suremain (14/08/2019)

[...] Mon père était fier de dire qu'il avait appartenu à la R.A.F.
Cela m'a toujours intrigué, mais j'ai trouvé la réponse dans un article de la revue "Pégase de 2009 n° 135

Voici l'article "Ils ont piloté le Spitfire" (Auteur Jean-Paul Reynaud) de la revue "Pégase" n°135 - 2ème colonne, page 5 et début de la 1ère colonne page 6 :

L’aventure commence dés le mois de juillet 1940 ; la France qui venait de subir une des défaites les plus cuisantes de son histoire était momentanément hors de combat. Néanmoins, bon nombre de ses unités aériennes avaient été évacuées vers l’Afrique du Nord où elles avaient pu conserver leurs structures, avec leur matériel, leur encadrement et leurs personnels spécialisés.
Répondant à l’appel du général de Gaulle, quelques pilotes vont s’évader vers l’Angleterre pour continuer la lutte auprès de leur allié britannique. En juillet 1940, ils n’étaient pas nombreux (*), une petite cinquantaine tout au plus ; on ne peut les citer tous; retenons cependant les noms d’Yves Ezanno, René Mouchotte, Albert Littolf ou Henri Lafont qui sont parmi les plus connus.
C’est, bien sûr, par eux que l’histoire commence, mais, bien que chaque mois apporte son lot de personnel avide de combattre, l’organisation ne peut être que lente. Dans un premier temps, ils seront simplement intégrés dans les unités de la Royal Air Force. Dans un deuxième temps, et pour des raisons politiques, le général de Gaulle exigera, à l’instar des autres nations réfugiées en Angleterre, la création d’unités exclusivement françaises, et le 7 novembre 1941, il signe le décret portant création de la première unité aérienne de combat de la France Libre, l’Ile de France» qui prend, dans la R.A.F le nom de Squadron 340.
Après le débarquement anglo-américain, le 8 novembre 1942, en Afrique du Nord, la réorganisation des forces aériennes françaises pourra être menée de façon beaucoup plus rationnelle. Les accords “Bouscat” de 1943 prévoient leur rééquipement par les Américains et les Anglais. Ces derniers s’engagent à mettre sur pied sept squadrons de Spitfire. C’est ce dont nous allons parler, ci-dessous.
Me libérant un peu de l’ordre chronologique, pour plus de clarté dans mon récit, je vais séparer les unités de Spitfire en deux groupes distincts. Je vais d’abord vous présenter celles qui seront formées en Afrique du Nord et qui participeront à la libération de la Corse, au débarquement du 15 août 1944, dans le sud de la France et qui progresseront ensuite vers l’Allemagne en accompagnement de la 1ére Armée Française. Ce sont les groupes II/7 Nice, I/3 Corse et I/7 Provence. Dans la Royal Air Force, ce seront respectivement, les Squadrons 326, 327 et 328 M.T.O (pour Mediterranean Theater of Operations). Je présenterai ensuite celles qui seront mises sur pied et combattront à partir du territoire britannique. Ils participeront au débarquement du 6 juin 1944, en Normandie et suivront les armées anglaises jusqu’en Allemagne. Ce sont les Groupes Ile de France, Alsace, Cigognes et Berry qui seront, dans la R.A.F, respectivement les Squadrons 340, 341, 329 et 345 E.T.O (Pour European Theater of Operations).

(*) Je suggère à ceux qui n’ont pas connu cette situation de ne pas porter de jugement sur le comportement des uns et des autres. Des journées comme celles du 18 brumaire an VIII ou du 18 juin 1940 doivent rester des exceptions de l’Histoire.

En fait, La plupart des escadrilles de chasse étaient sous contrôle de l'armistice et cantonnées en Afrique du Nord. Durant cette période, l'activité était d'entretenir les avions et l'accompagnement de navires ...
L’accord entre Churchill et le général de Gaulle permettait de sortir des contraintes de l'armistice en passant les unités d'escadrille de chasse Française sous le contrôle d’unités Britannique la R.A.F. Cela a permis également d’approvisionner ces escadrilles de Spitfire et de respecter la demande de de Gaule qui voulait que ce soit des aviateurs exclusivement français qui fasse le débarquement de la méditerranée.

Je me suis procuré un ouvrage qui documente l'ensemble des escadron de la R.A.F et j'ai retrouvé mention de ces transferts d'escadrilles vers la R.A.F.
Ci-joint les transferts d'escadrille vers la R.A.F
[(Ndlr) Ombrées en bleu, les unités du Mediterranean Theater of Operations - En jaune, celles du European Theater of Operations]

Le GC II/7 a été transféré vers le Squadron 326
Ci-joint la médaille de mon père témoignant de ce transfert. et la documentation du squadron 326 sur un site anglais.

Je vous transmets tous cela car, il me semble que cela serait important que vous documentiez sur votre site ces transferts d'escadrilles vers les squadrons de la R.A.F. [...] (pris en compte )

Plus d'informations


(clic sur image)



No 326 (GC II/7 'Nice') Squadron

Formed on 1 December 1943 by renumbering a French unit based in Corsica and together with No 327 and 328 Squadrons, it formed a Free French fighter Wing on the island.
The Wing covered the Allied landing in Southern France in August 1944 and in September moved to Alsace-Lorraine, where they flew offensive patrols supporting the First French Army on its advance into Germany.
Initially equipped with Spitfire VB/Cs, and IXs, by April 1944 the Mk Vs had gone and the squadron operated the Mk IX until November 1945, when it ceased to be a RAF unit.

No Badge Authorised

Squadron
Codes used :

QU
Allocated Apr - Sep 1939
91
Dec 1943 - Nov 1945

No 310 - 330 Squadron Aircraft & Markings

No 326 Squadron



Spitfire VC
Dec 1943 - Oct 1944



Spitfire VIII
Apr 1944 - Apr 1944



Spitfire IX
Apr 1944 - Nov 1945

Air of Authority - A History of RAF Organisation
No 326 Squadron
1 Dec 1943 ?
xx Jun 1944 Comdt Hugo
xx Sep 1944 Comdt de la Source
xx xxx 1945 Capt Gauthier
x Nov 1945 Transferred to French control






BA 322 Thiès Sénégal - Benoît Colin (22/08/2019)

(Message du 10/06/2019)
[...] BA 322 de Thiès Sénégal à rajouter sur ton site (voir ci joint document 1, un extrait de carnet de vol).
Sais tu ce qu'est la BA321 ? Au Sénégal certainement. Concernant cette éventuelle BA 321, voir les documents joints 2 et 3 (extrait de l'état de service de Gilbert Mimaud, mécano ex marine, passé au GC I/8 puis parti en AOF en 1945 [...]
Je te signale par ailleurs l'existence d'une Section Aérienne d'entraînement et de Liaison (SAEL) 372 mise sur pied en 1944 à Dakar mettant en œuvre des Caudron Goeland. [...]







(Rdlr) La rubrique "Bases Aériennes par numéro" a été profondémment remaniée : la BA 322 s'y trouve, à présent.
Pour la BAE 321 (E pour Equipée) : à préciser.
Pour la SAEL 372, répertoriée [voir rubrique "Sections" (après guerre)] : à l'origine du GLA 48



ER 09/120 ERACLES Cazaux - Alain Hamon (25/08/2019)

(Message du 12/06/2019)
Contexte de la photo présentée ci-dessous (origine indéfinie) :
[...] Des Fouga Magister ont été temporairement pris en compte pour la liaison sur la Base de Cazaux au sein d’ERACLES.
Ce "Fouga" n° 227 d’ERACLES a été peint pour la cérémonie du retrait des Fouga des Écoles de l’A.A à Salon le 18 où 19 mai 1993 et convoyé par le Cne Philippe Lascourége et le Sgt Guerin pour l’occasion [...]

(Ndlr) les 18 et 19 mai 1993, il a été surtout célébré la 2 000 000 ème heure effectuée par le "Fouga"dans l'Armée de l'air, son retrait de service n'intervenant qu'un peu plus tard..



Escadrille AEF - Jean Pieribattista (19/10/2019)

[...] Annonce relevée sur le site de commerce en ligne : ebay [...]

(NdlR) au dos du cadre est identifié le nom "VONFLIE" Marcel, brevet de pilote militaire n°1929 obtenu le 08/11/1915.
Concernant les diverses photos, dans ce lot, associées à ce cadre, sont mentionnés les lieux suivants : Ghardaïa, Guerrara, Laghouat et Ouargla (Algérie) à des dates diverses comprises entre 1921 et 1923.
Les photos n'ont donc aucun rapport avec le cadre sinon d'avoir appartenu au même propriétaire.






Evolution traditions hélicoptères - Eric Bénard (20/06/2019)

(informations fournies le 20/06/2019)

[...]Pour l'EH 1/44 "Solenzara" : ses deux escadrilles reprendront les traditions de l'EARS 99 (initialement prévu à l'ETO Super Puma, insigne A-694) et de l'EH 2/67 "Valmy" (prévu comme seconde escadrille du "Pyrénées", insigne A-691). Au sein du "Solenzara", on trouvera aussi l'ETO Puma qui reprendra les traditions de l'escadrille V 571 (tête de tigre, insigne en cours d'homologation). (à prendre en compte )

Pour l'EH 1/67 "Pyrénées" : ses deux escadrilles reprendront les traditions des escadrilles BR 29 et BR 123 (insignes à homologuer). L'ETO Caracal reprendra quant à lui celles de l'EHM 2/65 initialement prévu comme 1ère escadrille du "Pyrénées" (insigne A651) (à prendre en compte ).

Au niveau de l'EAT 319 d'Avord, l'EISPN a repris les traditions du CIVN (insigne homologué A1494). (pris en compte )